Dans l’après-midi du mercredi 13 mai 2026, le Vice-président de la république du Burundi Prosper Bazombanza, est rentré d’une mission de travail, qu’il a successivement effectuée en républiques de la Djibouti et du Kenya. Prosper Bazombanza a informé à la presse qu’il a représenté le chef de l’Etat burundais et président en exercice de l’Union africaine, Evariste Ndayishimiye, dans les cérémonies officielles d’investiture du président djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh, ainsi que les assises du Sommet France-Afrique, qui s’est tenu à Naïrobi en république du Kenya.

A son arrivée à l’aéroport international Melchior Ndadaye, M. Bazombanza a indiqué qu’il venait de rentrer d’une mission de travail effectuée en république de Djibouti et du Kenya. « Nous sommes parti en Djibouti, sous la délégation du président de la république du Burundi, pour lui représenter dans les cérémonies d’investiture de son homologue djiboutien, qui venait d’obtenir son nouveau mandat de cinq ans à la tête de son pays. Compte tenu de bonnes relations d’amitié et de coopération qui existent entre le Burundi et la Djibouti, surtout en son plan que le chef de l’Etat burundais est aussi président en exercice de l’Union africaine, la présence dans ces cérémonies d’investiture était une nécessité », a ajouté le Vice président de la République.
Après la Djibouti, M. Bazombanza a poursuivi sa mission de travail à Nairobi, en république du Kenya, où il a également représenté le président de la république du Burundi, dans les assises du Sommet France-Afrique, qui s’est tenu à Nairobi, regroupant différents partenaires au développement entre l’Europe, en particulier la France, et les pays africains.
Au cours de ce forum qui a duré deux jours, M. Bazombanza a signalé que les différents partenaires et intervenants dans le développement, ainsi que les partenaires européens et africains se sont convenus à mettre en place, dans le cadre de coopération bilatérale ou multilatérale entre certains pays européens, notamment la France, et les pays africains, un partenariat soit basé sur les priorités tracées au niveau national. «Et désormais, nous avons jugé bon de couper court avec tous les financements qui viendraient, non pas pour soutenir les programmes du gouvernement, mais plutôt tous les financements qui devront être dirigés vers les priorités mises en avant par les gouvernements », a mentionné M. Bazombanza.
Avit Ndayiragije
