Le chef de l’Etat burundais, Evariste Ndayishimiye et président en exercice de l’Union africaine, est rentré dans l’après-midi du mardi 12 mai 2026 à l’aéroport international Melchior Ndadaye en provenance de l’Ouganda. Il a répondu à l’invitation de son homologue ougandais, Yoweli Kaguta Museveni, à l’occasion de sa prestation de serment pour un autre mandat.

Sébastien Ntahongendera, porte-parole adjoint du chef de l’Etat, a indiqué à la presse que les grands moments de ces cérémonies ont consisté en deux discours, à savoir le discours du président ougandais, mais aussi celui du numéro Un burundais.
Dans son discours, le président ougandais Kaguta Museveni a insisté sur ce qu’il a appelé les briques qui l’ont aidé à construire l’Ouganda, à savoir la paix, la recherche des richesses, la recherche d’emplois, mais aussi l’intégration économique et politique.
Quant au discours du président burundais, il a d’abord félicité son homologue ougandais pour son leadership, basé sur la paix, le sens de responsabilité, mais surtout, le sens de stabilité dont les dividendes auront été, notamment la cohésion sociale, mais aussi la croissance économique.
S’agissant de cette croissance, M. Ndayishimiye a tenu, à remercier le président ougandais par le fait que les Burundais ont été parmi les premiers africains à bénéficier effectivement de cette embellie économique ougandaise. Il a aussi tenu à féliciter son homologue ougandais pour les efforts déployés dans la restauration de la paix au Burundi, en particulier, mais aussi dans la sous-région, en général.
M. Ntahongendera a souligné que parmi ces homologues qui étaient avec lui en l’Ouganda pour ces cérémonies, c’est le président de la république du Burundi qui a eu le privilège de prendre la parole pour prononcer son allocution.
M. Ntahongendera a rappelé que les Burundais sont toujours partis en Ouganda pour des raisons économiques. «Nos grands-parents, voire nos arrière-grands-parents pour certains, ils sont toujours partis là-bas dans le cadre de la recherche du travail. Aujourd’hui, ils y vont aussi pour des raisons économiques, mais peut-être sous d’autres formes. Au-delà de cette invitation, pour ces cérémonies d’investiture, il faut dire que ce voyage a aussi contribué à entretenir encore des relations qui sont appelées à aller de l’avant », a-t-il conclu.
Fidèle Hatangimana
