Les avis des hommes sur le comportement de leurs femmes lors de la célébration de la Journée internationale dédiée à la femme reflètent des opinions divergentes. Certains hommes estiment que leurs femmes se comportent de manière trop libre. Cependant les autres hommes estiment que leurs femmes ont droit de se détendre et de s’amuser. Cela ressort d’une interview de certaines gens accordée au journal « Le Renouveau du Burundi » le mercredi 4 mars 2026.

Claude Minani, un homme marié et père de famille, affirme que les femmes ont des droits sur les responsabilités familiales. Il souligne que la place de la femme est très importante dans la famille et dans la société toute entière. Selon lui, la femme est pilier du foyer et du pays. M. Minani estime que les responsabilités qui incombent aux femmes ne devraient pas être un prétexte pour ignorer leur place en tant qu’épouses et mères.
M. Minani explique qu’une femme a droit de participer à la célébration des fêtes, mais en tenant compte des moyens financiers de la famille et non en se référant à la vie de ses collègues. Il apprécie la Journée internationale de la femme, mais estime que la manière de la célébrer ne devrait pas être identique à toutes les femmes. Les moyens économiques diffèrent d’un ménage à l’autre, et la célébration de cette journée devrait en tenir compte.
Pour notre source, il est agréable qu’une femme se détende, mais en cas d’impossibilité causée par des raisons familiales, la femme doit être compréhensive. « La journée de la femme ne devrait pas être un moment de loisirs, mais plutôt une occasion d’évaluer si les activités confiées aux femmes ont été bien accomplies », précise M. Minani.
Il estime que le pagne du 8 mars est un habit d’honneur pour la femme burundaise ; mais si la situation financière ne le permet pas, cela ne devrait pas être un litige entre la femme et son mari. Il prône une approche réaliste et adaptée aux circonstances de chaque famille.
Martin Ndayisenga, considère sa femme comme un pilier de la famille. Il accepte que son épouse travaille quotidiennement pour le bien-être de la famille. Selon lui, la Journée internationale de la femme est une occasion pour sa femme de manifester son plaisir en tant que responsable et active.
Il affirme que son épouse ne célèbre pas la Journée internationale de la femme par imitation, mais plutôt pour des objectifs précis, notamment l’évaluation des activités accomplies et la planification des activités suivantes. Il y a des femmes qui se comportent de manière inappropriée, oubliant leur place par rapport à leurs maris et cherchent à gaspiller l’économie familiale pour célébrer cette fête.
M. Ndayisenga conseille aux femmes de faire preuve de modération dans leurs comportements, c’est-à-dire de rester obéissantes à leurs maris lors de la célébration de cette journée. Il prône une attitude responsable et respectueuse des valeurs familiales.
Evelyne Ndayongeje (Stagiaire)
