
Les jeunes de différents pays africains en visite affirment le Cefore-Rusi est utile le continent en vu d’une industrialisation effective (Photo : Avit Ndayiragije)
En marge de la cinquième édition du dialogue continental africain sur l’agenda jeunesse, femmes, paix et sécurité organisé, du 10 au 12 août 2026, à Bujumbura, une délégation de plus de six cents jeunes étrangers ont effectué le mercredi 12 août 2026, une visite d’échanges d’expériences au Centre polytechnique de formation et reconversion professionnelle de Rusi (Cefore-Rusi), situé en commune Shombo de la province de Gitega. Expliquant aux jeunes le fonctionnement de ce Centre, Bonaventure Dusabe, a fait savoir que pour promouvoir l’industrialisation dans notre pays, ledit centre offre des formations basées sur des résultats et non sur le certificat.
Bonaventure Dusabe, directeur général du Cefore-Rusi centre polytechnique de formation et reconversion professionnelle de Rusi ), a fait savoir que ce centre a été rendu opérationnel depuis l’année 2024. Actuellement, le Centre de Rusi est actuellement doté d’équipements professionnels, qui ont été réceptionnés de la part du gouvernement burundais mais aussi de dons, de différents partenaires techniques et financiers, dont la Banque africaine de développement.
Pour ce qui est des formations octroyées aux apprenants, il a informé que la philosophie de ce centre est la pratique à plus de 80%. Il a signalé que ce centre offre deux types de formations à savoir une formation de courte durée ou initiale, qui dure trois à six mois, ainsi que celle à longue durée avec une période de deux ans, au cours de laquelle le lauréat reçoit un diplôme de type « brevet de technicien supérieur » de perfectionnement après avoir suivi cent quatre vingt crédits.
La jeunesse, impliquée dans le développement
Parmi les jeunes venus des différents pays africains interrogés, ils affirment que ce centre est la source du savoir pour les jeunes qui veulent assurer leur autonomisation et contribuer au le développement.
Pour Nekillanian William et Françoise Miebingen, successivement venus du Tchad et de la RDC, ils ont affirmé que la jeunesse burundaise est beaucoup impliquée dans la contribution au développement du pays.
« Après notre visite, nous affirmons qu’il y’a moyen que d’autres jeunes africains viennent au Burundi pour y acquérir des compétences afin d’aller les mettre en application dans leurs pays respectifs », soulignent-ils.
Avit Ndayiragije
