Au Burundi, la vie communautaire est un pilier fondamental du bien-être social et économique. La promotion de la solidarité est la clé pour améliorer les conditions de vie des habitants d’une colline ou du quartier. «Les membres agissent pour rétablir la dignité des personnes en situation de pauvreté en les aidant à améliorer le logement de sa famille, en évitant qu’un enfant abandonne sa scolarité ou qu’une personne ne soit pas amener, à temps, à une structure de soins à cause de la pauvreté,, en accompagnant une famille en situation difficile, en luttant contre l’analphabétisme dans le groupe etc ». Ce sont des actions des associations partenaires ATD-Q (Agir tous pour la dignité quart monde) ; et Haguruka bakenyezi ba kajaga.

Avec la solidarité, les habitants apprennent à s’entraider, à épargner, à partager les ressources et à soutenir les plus vulnérables. En milieu rural, les défis sociaux et économiques touchent durement les communautés. La solidarité sur les collines s’impose comme une valeur fondamentale et un instrument de cohésion sociale.
Dans cette logique, l’association Agir tous pour la dignité quart monde considère la solidarité comme un des moyen de réduire l’extrême pauvreté. «Agir aux côtés des plus pauvres à travers la solidarité en ne laissant personne derrière est notre principe dans notre association», a fait savoir Révérien Mpawenimana, membre de ladite association et responsable des groupes de familles solidaires sur 5 collines en commune de Bubanza.
Parmi les actions faites aux côtés des personnes en situation de pauvreté, M. Mpawenimana fait savoir que les membres agissent pour rétablir la dignité du plus pauvre en l’aidant à améliorer le logement de sa famille, en évitant qu’un enfant abandonne sa scolarité ou ne soit pas amener à temps à une structure de soins, en accompagnant une famille en situation difficile, en luttant contre l’analphabétisme dans le groupe etc.
De même, Imelde Barahinduka, présidente de l’association Haguruka bakenyezi ba kajaga, «Nous avons pris l’initiative d’agir aux côtés des familles sans logements et qui se logeaient dans les maisons en chantier à Kajaga, notre quartier de résidence», a-t-elle fait savoir.
Comme, le manque de capital est un frein à la réalisation de petits projets,«Nous avons cherché à autonomiser les mères en leur donnant un petit capital pour démarrer un petit commerce afin de pouvoir subvenir aux besoins fondamentaux de leurs enfants.» a expliqué Madame Barahinduka.
Grâce aux actions de solidarité, l’unité est renforcée et la communauté devient plus résiliente et fait facilement face aux difficultés.
Ferdinand Hakizimana (stagiaire)
