Le mercredi 21janvier 2026 au palais des congrès de Gitega, la chambre haute du Parlement s’est réunie, sous l’égide de son président Gervais Ndirakobuca, pour analyser le projet de loi portant ratification par la république du Burundi de l’accord de coopération dans le domaine de l’énergie entre le gouvernement de la république du Burundi et le gouvernement du Royaume du Maroc, signé à Rabat, le 12 mai 2025. Le ministre des Ressources minières, énergétiques, de l’industrie, du commerce et du tourisme, Hasan Kibeya était l’envoyé du gouvernement pour expliquer les motifs et éclaircir les sénateurs sur leurs inquiétudes à propos de ce projet de loi.

Après avoir été bien éclairés sur les inquiétudes, les sénateurs ont analysé en fond et en forme le présent projet de loi avant de l'adopter à l'unanimité. (Photo Eric Sabumukama)Au cours de son exposé des motifs, le ministre Hassan Kibeya a fait savoir que l’accord de coopération dans le domaine de l’énergie entre le gouvernement de la république du Burundi et le gouvernement du Royaume du Maroc est animé par la volonté de ces deux pays d’accroître un partenariat stratégique basé sur le respect mutuel, la solidarité et le développement partagé entre les deux parties. Il a fait savoir que ces deux pays bénéficieront des échanges d’expériences, des appuis mutuels dans l’élaboration des stratégies des projets dans les domaines clés de l’énergie. Selon lui, cet accord s’inscrit dans la perspective d’atteindre les objectifs de la Vision du Burundi, pays émergent en 2040 et pays développé en 2060. « Etant donné que le Maroc est développé en énergie solaire et éolienne avec une bonne expérience en hydroélectrique et une solide structuration du secteur électrique, cet accord vient à point nommé vu les coupures et les délestages de l’électricité qu’on observe dans notre pays », a-t-il fait savoir.
A la suite de l’exposé des motifs, les sénateurs ont soulevé leurs inquiétudes auxquelles le ministre Kibeya a apporté des éclaircissements satisfaisants.
Après avoir été bien éclairés sur les inquiétudes, les sénateurs ont analysé en fond et en forme le présent projet de loi avant de l’adopter à l’unanimité.
Eric Sabumukama
