Lutter contre la discrimination et la stigmatisation des enfants en situation de handicap
Pour améliorer l’éducation inclusive, les parents sont appelés à accepter et respecter les différences entre les enfants y compris ceux vivant avec handicap. La collaboration régulière avec les enseignants et la direction de l’école est primordiale. Et les parents doivent encourager leurs enfants à participer dans des activités organisées par l’école. Ce sont les propos d’Edifax Ndayikengurutse, directeur du CREI (Centre de référence pour l’éducation inclusive) dans un entretien qu’il a accordé, le lundi 24 août 2026 au journal « Le Renouveau du Burundi ».

Selon M. Ndayikengurutse, les parents jouent un rôle important dans le renforcement de l’éducation inclusive. « Ils peuvent contribuer de plusieurs manières par exemple dans l’accompagnement de l’enfant dans ses devoirs et dans ses apprentissages à la maison. Ils doivent informer les enseignants sur les difficultés particulières ou des besoins de leur enfant», a-t-il expliqué. Il a ajouté que les parents ont un rôle aussi important dans la lutte contre la discrimination, la stigmatisation ou la comparaison négative entre les enfants . Les parents doivent aussi participer dans les réunions organisées par l’école afin de constater les besoins de leurs enfants ou les comportements à adopter lorsqu’ils sont à l’école. Aussi, ils doivent participer dans les activités de sensibilisation sur l’éducation inclusive.
M. Ndayikengurutse a indiqué qu’au CREI, les parents jouent leur rôle de manière relativement satisfaisante, mais des améliorations s’avèrent nécessaire. Il a expliqué que certains parents collaborent bien avec les enseignants, que ce soit dans la participation dans les réunions et les suivis des progrès de leurs enfants. Cependant, d’autres restent moins impliqués, notamment dans le suivi scolaire, la communication avec les enseignants et la compréhension des besoins des enfants vivant avec handicap. C’est pourquoi, il est donc nécessaire de renforcer la sensibilisation et la participation de tous les parents.
En ce qui est de la communication entre les parents et les éducateurs, M. Ndayikengurutse a précisé que la communication existe, notamment à travers les réunions de parents, les échanges directs avec les enseignants et les rencontres organisées par l’école. Toutefois, elle doit être davantage renforcée et rendue régulière car une bonne communication permet de partager rapidement les difficultés de l’enfant afin de rechercher ensemble des solutions et d’assurer une continuité des activités de l’école et celles de la maison.
L’éducation inclusive, une responsabilité partagée
M. Ndayikengurutse a pris l’occasion d’interpeller les parents en général et ceux qui ont des enfants vivant avec handicap en particulier à contribuer dans le renforcement de l’éducation inclusive. « Les parents doivent accepter chaque enfant tel qu’il est, avec ses capacités et ses difficultés. Aucun parent n’ a le droit de discriminer ni de cacher un enfant vivant avec handicap. Aussi, les parents ont le devoir d’encourager l’enfant au lieu de le décourager ou le comparer aux autres », a –t-il souligné.
M. Ndayikengurutse a rappelé que les parents doivent fournir des efforts afin de soutenir la scolarisation de tous les enfants, y compris ceux ayant des besoins éducatifs particuliers. Il a jouté qu’ils doivent comprendre que l’éducation inclusive est une responsabilité partagée entre la famille et l’école, la communauté et les autorités.
Quant à Monique Bukuru, un parent qui a un enfant vivant avec handicap, la conjugaison des efforts est nécessaire car certains parents n’ont pas encore compris que chaque enfant est unique. « L’éducation inclusive est importante pour nous les parents ayant des enfants vivant avec handicap car nous réalisons que nos enfants sont aussi capables d’entrer en compétition avec les autres », a-t-elle exprimé. Elle a pris l’occasion pour conseiller les parents qui cachent encore leurs enfants à cause de leur état physique ou mental d’abandonner ce mauvais comportement.
Pour améliorer l’éducation inclusive, les parents sont appelés à accepter et respecter les différences entre les enfants y compris ceux vivant avec handicap. La collaboration régulière avec les enseignants et la direction de l’école est primordiale. Et les parents doivent encourager leurs enfants à participer dans des activités organisées par l’école. Ce sont les propos d’Edifax Ndayikengurutse, directeur du CREI (Centre de référence pour l’éducation inclusive) dans un entretien qu’il a accordé, le lundi 24 août 2026 au journal « Le Renouveau du Burundi ».
Selon M. Ndayikengurutse, les parents jouent un rôle important dans le renforcement de l’éducation inclusive. « Ils peuvent contribuer de plusieurs manières par exemple dans l’accompagnement de l’enfant dans ses devoirs et dans ses apprentissages à la maison. Ils doivent informer les enseignants sur les difficultés particulières ou des besoins de leur enfant», a-t-il expliqué. Il a ajouté que les parents ont un rôle aussi important dans la lutte contre la discrimination, la stigmatisation ou la comparaison négative entre les enfants . Les parents doivent aussi participer dans les réunions organisées par l’école afin de constater les besoins de leurs enfants ou les comportements à adopter lorsqu’ils sont à l’école. Aussi, ils doivent participer dans les activités de sensibilisation sur l’éducation inclusive.
M. Ndayikengurutse a indiqué qu’au CREI, les parents jouent leur rôle de manière relativement satisfaisante, mais des améliorations s’avèrent nécessaire. Il a expliqué que certains parents collaborent bien avec les enseignants, que ce soit dans la participation dans les réunions et les suivis des progrès de leurs enfants. Cependant, d’autres restent moins impliqués, notamment dans le suivi scolaire, la communication avec les enseignants et la compréhension des besoins des enfants vivant avec handicap. C’est pourquoi, il est donc nécessaire de renforcer la sensibilisation et la participation de tous les parents.
En ce qui est de la communication entre les parents et les éducateurs, M. Ndayikengurutse a précisé que la communication existe, notamment à travers les réunions de parents, les échanges directs avec les enseignants et les rencontres organisées par l’école. Toutefois, elle doit être davantage renforcée et rendue régulière car une bonne communication permet de partager rapidement les difficultés de l’enfant afin de rechercher ensemble des solutions et d’assurer une continuité des activités de l’école et celles de la maison.
L’éducation inclusive, une responsabilité partagée
M. Ndayikengurutse a pris l’occasion d’interpeller les parents en général et ceux qui ont des enfants vivant avec handicap en particulier à contribuer dans le renforcement de l’éducation inclusive. « Les parents doivent accepter chaque enfant tel qu’il est, avec ses capacités et ses difficultés. Aucun parent n’ a le droit de discriminer ni de cacher un enfant vivant avec handicap. Aussi, les parents ont le devoir d’encourager l’enfant au lieu de le décourager ou le comparer aux autres », a –t-il souligné.
M. Ndayikengurutse a rappelé que les parents doivent fournir des efforts afin de soutenir la scolarisation de tous les enfants, y compris ceux ayant des besoins éducatifs particuliers. Il a jouté qu’ils doivent comprendre que l’éducation inclusive est une responsabilité partagée entre la famille et l’école, la communauté et les autorités.
Quant à Monique Bukuru, un parent qui a un enfant vivant avec handicap, la conjugaison des efforts est nécessaire car certains parents n’ont pas encore compris que chaque enfant est unique. « L’éducation inclusive est importante pour nous les parents ayant des enfants vivant avec handicap car nous réalisons que nos enfants sont aussi capables d’entrer en compétition avec les autres », a-t-elle exprimé. Elle a pris l’occasion pour conseiller les parents qui cachent encore leurs enfants à cause de leur état physique ou mental d’abandonner ce mauvais comportement.
Fidès Ndereyimana
