A l’issue du dialogue organisé par le président du Burundi, Evariste Ndayishimiye à l’endroit des acteurs politiques burundais concernés par la préparation des élections présidentielles de 2027, dix-huit partis politiques agrées au Burundi ont sorti une déclaration commune le vendredi 22 mai 2026. Les signataires apprécient très positivement la qualité des réponses aux préoccupations des participants en ce sens que ce cadre a permis à toutes les parties prenantes d’exprimer librement leurs préoccupations et leurs propositions concernant l’amélioration du processus électoral.

« Les partis signataires présentent leur sincère gratitude pour le dialogue avec l’ensemble de tous les partenaires électoraux tenu au palais présidentiel de Kiriri, en date du 15 mai 2026. Ils affirment que le Procès-verbal est fidèle dans tous les 42 points soulevés en vue d’organiser des élections présidentielles conformes à la loi », a indiqué Jean de Dieu Mutabazi qui a lu la déclaration.
Dans cette déclaration dont la presse a pu avoir une copie, les signataires apprécient également la « volonté manifeste » du président du Burundi, Evariste Ndayishimiye et les contributions des différentes institutions comme l’Assemblée Nationale, le Sénat, la Cour Suprême, la Cour Constitutionnelle dans l‘esprit de collaborer avec toutes les parties prenantes afin de garantir des élections transparentes, crédibles, inclusives et paisibles.
Mettre de côté les ambitions personnelles et privilégier l’intérêt général du peuple burundais
A travers cette déclaration, les partis signataires exhortent l’ensemble de la classe politique burundaise à mettre de côté ses ambitions personnelles et à privilégier l’intérêt général du peuple burundais notamment la cohésion sociale, l’unité dans sa diversité politique, ethnique, religieuse et surtout la paix et la stabilité du Burundi. Les partis signataires s’inscrivent en faux contre toute intention de sabotage du processus électoral et réitèrent encore une fois leur gratitude et leur encouragement à l’endroit du président burundais pour « son sens élevé » de responsabilité dans la gestion des affaires publiques. « Ils[les partis politiques signataires, NDLR] ne doutent pas que son leadership et son esprit d’ouverture vont largement contribuer dans l’édification d’un Burundi uni, prospère et développé », a conclu M.Mutabazi.
Moïse Nkurunziza
