En commune Muramvya de la province de Gitega, plus précisément sur la colline Kirika, les activités de la saison culturale A 2025-2026 se sont bien déroulées. Actuellement, les agriculteurs ont déjà terminé le sarclage pour les cultures comme le maїs, le haricot ainsi que la pomme de terre. Selon certains agriculteurs interrogés, ils s’attendent à une production plus abondante grâce à une bonne pluviométrie.

Lors d’une visite dans la commune Muramvya sur la colline Kirika, la rédaction du journal Le Renouveau du Burundi s’est entretenue avec certains agriculteurs de cette localité, dans le but de se rendre compte de l’état des lieux de la récolte sur la saison culturale A 2025-2026 en cours au niveau national. Pour Christiane Hatungimana, la récolte pour cette saison culturale en cours sera beaucoup bonne car, même si la pluie a tombé en peu tard au début de la saison, actuellement, elle tombe d’une façon permanente. Ce qui rend les cultures plus rentables et productives et surtout les maïs qui exigent une pluviométrie abondante.
Concernant l’accès au fumier organique ou autres intrants agricoles, Mme Hatungimana indique que la population ne se lamente pas beaucoup car, après paiement auprès de l’entreprise Tubura, il suit la distribution de l’engrais sans aucun problème. S’exprimant sur d’autres principaux facteurs qui peuvent influencer l’augmentation de la production, Mme Hatungimana a signalé qu’il y’en beaucoup de facteurs pour stimuler la production et assurer une bonne gestion de la récolte.
Travailler en association, parmi les principaux facteurs
«Auparavant, chaque agriculteur travaillait pour son propre compte. Et cela le privait d’avantages pouvant permettre d’accroître sa production sans oublier la mise en œuvre d’une gestion responsable de sa récolte explique Mme Hatungimana.
Cette dernière informe qu’actuellement, ils se sont regroupés au sein des coopératives et que des avantages sont devenus nombreux, en plus, ils remarquent beaucoup de changement. Etant regroupés en coopératives avec d’autres agriculteurs, nous avons un accès facile à l’engrais, aux semences sélectionnées, etc. Cela nous permet d’avoir un rendement important au niveau de chaque saison et surtout la culture du maïs. Elle souligne, enfin, que la population doit comprendre le programme des coopératives qui a été initié par le gouvernement du Burundi car, c’était dans le but de stimuler le développement inclusif de la population ainsi que la bonne survie de leurs familles respectives et du pays.
Avit Ndayiragije
