Les riziculteurs de la plaine de la Kanyaru s’en réjouissent
La culture du riz participe à l’alimentation de nombreux habitants de la province de Butanyerera. Les riziculteurs de la plaine de la Kanyaru, dans la commune de Kirundo, se réjouissent du fait que la hausse du prix du riz sur le marché leur permet, après la récolte, d’obtenir davantage de l’argent qu’ils utilisent pour subvenir aux besoins de leurs familles. Ils se sont exprimés lors l’entretien avec le renouveau du Burundi, le 17 Janvier 2026. Un producteur qui vend sa récolte obtient entre 5 000 et 5 500 FBu par kilogramme. Ils demandent toutefois que les fertilisants leur soient fournis à temps, car le riz donne de bons rendements lorsque les fertilisés champs sont disponibles sans retard.

Les riziculteurs de la plaine de Kanyaru se félicitent de la hausse du prix du riz sur le marché, qu’ils considèrent comme un véritable soulagement, car cetterevue à la hausse permet au producteur de récupérer l’argent investi et de s’améliorer économiquement. En commune Kirundo, le riziculteur qui vend sa récolte obtient entre 5 000 et 5 500 francs burundais par kilo.
Pour les agriculteurs,cette hausse est une aubaine car avant, ils travaillaient sans gains les bénéfices étaient faibles. Aujourd’hui, quand ils récoltent et vendent, ils arrivent à couvrir les besoins de leurs familles.
Les riziculteurs témoignent de l’importance du riz pour leur vie
Jean de Dieu Irakoze, un riziculteur propriétaire d’un champ sur le point de récolter, déclare :« Aujourd’hui, le prix du riz sur le marché est rassurant, car lorsque je récolterai, je sais que j’obtiendrai un revenu correspondant à toutes les dépenses engagées pour la culture. Je les récupérerai et que je réaliserai même un bénéfice. »Il ajoute que, dans son champ, que nous avons visité, il prévoit de récolter 500 kilos et estime que l’argent qu’il obtiendra l’aidera à se développer
Jean BoscoMacumi , qui vient de récolter et qui est en train de cultiver pour une nouvelle saison, affirme que le riz récolté l’a beaucoup aidé, car il lui a rapporté un revenu qu’il n’obtenait pas auparavant.« Avant, nous vendions le riz à 3 500 FBu, mais aujourd’hui, après la récolte, on m’a donné plus de 5 000 FBu. Je considère cela comme un avantage accordé au riziculteur. » A-t-il déclaré.
Célestin Manirakiza, rencontré dans son champ au moment où il s’apprêtait à repiquer le riz après la récolte, indique que la production obtenue était satisfaisante et lui a été bénéfique. Il ajoute qu’actuellement, aucune autre culture ne peut être comparée au riz, car lorsqu’un agriculteur vend sa récolte, il repart avec un revenu convenable.
Les riziculteurs de la plaine de la Kanyaru soulignent que le riz y pousse très bien, surtout lorsqu’il bénéficie d’engrais. Ils demandent que les engrais soient disponibles à temps afin de pouvoir les appliquer, car lorsque les fertilisants sont fournis tôt, la production est de meilleure qualité.
Joseph Mvyariyehe
