Un projet de loi sur la coopération Burundi -Maroc adopté à l’unanimité
Les députés de l’Assemblée nationale, présidés par Daniel Gélase Ndabirabe, se sont réunis en séance plénière le mercredi 14 janvier 2026 pour analyser le projet de loi portant ratification de l’accord de coopération dans le domaine de l’énergie entre le gouvernement de la République du Burundi et le gouvernement du royaume de Maroc.

Le ministre ayant l’énergie et les mine dans ses attributions, Hassan Kibeya qui était l’invité du jour, a indiqué, dans son exposé des motifs, que cet accord a été signé lors de la tenue d’une commission mixte à Rabat au Maroc, le 12 mai 2025 par le ministère des Affaires étrangères et de la coopération au développement de la République du Burundi et des Marocains résidant à l’étranger du royaume de Maroc, Nasser Bourita.
Dans ledit accord, M. Kibeya précise que ces deux parties bénéficieront des échanges, il y aura des appuis dans l’élaboration des stratégies et le développement des projets dans les domaines clés de l’énergie. Il ajoute que cet accord constitue un rôle particulier au développement du secteur de l’énergie et s’inscrit dans le cadre approprié de coopération économique et social en faveur des deux pays. Pour le cas du Burundi, il explique que cet accord s’inscrit dans la perspective d’atteindre les objectifs de la Vision du pays, Burundi pays émergent en 2040, pays développé en 2060 car il n’y a pas de développement sans l’énergie.
Le ministre Kibeya a également indiqué qu’en ratifiant cet accord, le Burundi aura assaini l’environnement coopératif par un esprit de partenariat et de solidarité avec le Maroc et jouera un rôle dynamique dans le secteur de l’énergie et par là les deux pays viennent de poser un nouveau jalon important dans la consolidation de leurs relations bilatérales, basées sur la diplomatie économique mutuellement avantageuse.
Quant aux députés, ils ont indiqué que dans certaines localités du pays, il y a des endroits où il n’y a pas du courant électrique malgré cet accord. M. Kibeya a expliqué que cela est dû aux anciennes installations qui sont incapables de conduire le courant suffisant. Il a expliqué aussi que les poteaux en bois nécessitent d’être remplacés par les poteaux métalliques car ceux en bois vieillissent rapidement et causent des dégâts quand il y a des vents violants.
le projet de loi a été adopté à l’unanimité.
Fidèle Hatangimana
