L’intelligence artificielle au service de la médecine préventive
Au terme d’une mission de travail effectuée à Abou Dhabi, la Première dame du Burundi, Angeline Ndayishimiye, est rentrée au pays le samedi 24 octobre 2026 après avoir participé à un sommet international aux Émirats arabes unis. Ce rassemblement d’envergure mondiale a réuni ministres, universitaires, chercheurs et investisseurs afin d’explorer l’usage de l’intelligence artificielle dans la prévention et le traitement des maladies.

Dès son arrivée à l’aéroport International Melchior Ndadaye, Ndayishimiye a livré une restitution détaillée de ses travaux axés sur la médecine du futur. Selon elle, les échanges ont mis en lumière le rôle crucial des technologies émergentes pour révolutionner l’offre de soins. L’intégration de l’intelligence artificielle permet désormais de poser des diagnostics précoces et de stopper la progression des pathologies avant même la manifestation des symptômes apparents, a-t-elle dit.
Elle a expliqué que ces outils intelligents favorisent une prise en charge proactive du patient. Dans ce contexte, Mme Ndayishimiye a indiqué que cette rencontre a plaidé pour l’instauration d’un dossier médical numérique individuel, ouvert dès la prise en charge initiale et conservé durant toute la vie du citoyen. « Ce suivi automatisé doit permettre aux professionnels de santé d’ajuster les traitements en continu et d’accompagner dignement la personne jusqu’à son grand âge », affirme-t-elle.
Rigueur des données et diplomatie sanitaire
Toutefois, Mme Ndayishimiye a appelé à la prudence quant à l’exploitation de ces modèles algorithmiques. Elle a rappelé que lors de cette rencontre, on a souligné qu’une intelligence artificielle alimentée par des données imprécises peut conduire à des erreurs médicales, rappelant l’importance cruciale de la fiabilité des informations fournies aux systèmes.
En marge des sessions plénières, Mme Ndayishimiye s’est félicitée des rencontres bilatérales menées avec des décideurs politiques et des scientifiques. Elle a notamment échangé avec le président d’Abou Dhabi pour sceller des opportunités de coopération. Pour elle, l’objectif est d’exporter le modèle d’Abou Dhabi afin de vulgariser ces innovations technologiques au bénéfice de la population burundaise.
Un démenti face aux rumeurs
Enfin, Mme Ndayishimiye a profité de l’occasion pour démentir les rumeurs qui circulent depuis quelques jours sur les réseaux sociaux concernant un peigne qui aurait été saisi à l’aéroport international Melchior Ndadaye lors de son embarquement.
« Il y a des personnes qui se donnent la peine de propager des rumeurs, tout comme d’autres qui ont l’habitude de les inventer en se basant sur les événements à venir. Cette fois-ci, elles prennent prétexte le prochaines échéances électorales, » a-t-elle déclaré.
Jean marie Ndayishimiye
