La cohabitation jugée positive dans toute la provinceLa cohabitation jugée positive dans toute la province
Dans un entretien accordé au journal « Le Renouveau du Burundi », le mardi 19 août 2026, par la gouverneure de la province de Buhumuza, Denise Ndaruhekere et certains de ses habitants, la cohabitation entre les différentes formations politiques constitue un modèle d’entente, de paix et de maturité démocratique.

Un climat de sérénité et d’harmonie s’est durablement installé au sein de la province de Buhumuza. Selon Denise Ndaruhekere, les relations entre les différents partis politiques s’avèrent excellentes. Mme Ndaruhekere souligne d’ailleurs que les activités et les rassemblements politiques s’organisent en toute liberté et en toute régularité sur l’ensemble du territoire provincial.
Qu’il s’agisse des réunions préparatoires en vue des échéances électorales ou des séances de travail initiées directement au niveau du cabinet gouvernemental pour analyser la situation provinciale, l’espace d’échange reste largement ouvert. « Dans tel ou tel autre domaine ou bien en ce qui concerne la vie pronvincial en général, nous tenons des réunions avec les représentants des partis », explique ainsi Mme Ndaruhekere pour illustrer ce dialogue institutionnel permanent.
L’union citoyenne autour du développement local
Sur le terrain, cette entente au sommet se traduit par une collaboration étroite entre les citoyens, toutes tendances politiques confondues. Samson Nizigiyimana, habitant de la zone Butezi en commune Ruyigi, témoigne avec enthousiasme de cette réalité quotidienne. D’après lui, la population locale vit en parfaite concorde et aucun conflit partisan ne vient troubler la quiétude des ménages. Les citoyens s’investissent dans les projets prioritaires de leur localités respectives, en particulier dans les secteurs clés de l’agriculture et de l’élevage.
« Aujourd’hui, la cohabitation est bonne entre toutes les formations politiques. La population travaille dans la coopératives sans aucune discrimination », affirme M. Nizigiyimana. Il ajoute que les habitants ont parfaitement fait leur Vision nationale 2040-2060 et restent focalisés sur la lutte contre la pauvreté. Le moment venu, chacun s’exprimera librement dans les urnes, fait savoir M. Nizigiyimana.
La priorité est orientée vers l’amélioration des conditions de vie
Ce même constat positif est dressé un peu plus loin, au cœur de la commune Cankuzo. Séraphine Ndayirukiye confirme elle aussi l’absence totale de tensions entre les formations politiques et leurs militants. Selon elle, la priorité absolue de la population est désormais orientée vers l’avenir socio-économique du pays et l’amélioration des conditions de vie.
« L’heure n’est plus à la perte de temps autour des rivalités politiques, mais plutôt au travail pour réaliser les projets de développement qui nous mènent vers la Vision 2040-2060 », affirme Mme Ndayirukiye. Elle salue le fait que les citoyens unissent quotidiennement leurs forces au sein des coopératives et partagent leurs savoir-faire dans divers domaines porteurs de croissance économique. Elle tient à remercier l’administration pour sa proximité constante avec la population et pour les orientations dispensées, indispensables pour concrétiser l’ambition d’un Burundi pays émergent en 2040 et développé en 2060.
Jean Marie Ndayisenga
