Dans l’après – midi du lundi 3 août 2026, la Première dame du Burundi, Angeline Ndayishimiye, à travers le club Pas à pas, a participé à une séance d’activité sportive, qui s’inscrit dans l’optique de promouvoir la bonne santé et le bien -être pour tous. Revenant sur les bienfaits du sport collectif, que soit au niveau social, santé et développement, Mme Ndayishimiye a remercié la population qui continue d’organiser cette activité pendant son absence.

Pour cette journée du lundi 3 août 2026, la marche a débuté au quartier Mutanga -sud sur l’avenue Siguvyaye , et a continué en passant au quartier Sororezo jusqu’au monument de l’Unité situé au quartier Kiriri en zone Rohero de la commune Mukaza. Après une séance d’échauffement et d’exercices physiques qui se sont déroulés au monument de l’Unité, Mme Ndayishimiye se dit satisfaite de la grande participation de la population dans cette activité, et a remercié les habitants qui ont continué à organiser ces exercices physiques pendant son absence.
Pour terminer, la Première dame du Burundi a profité de cette occasion pour donner un cadeau à Anésie Girukwishaka, une veille femme âgée de soixante-six ans en guise d’encouragement et de motivation aux autres femmes. Ledit cadeau était constitué d’une tenue de sport complet et une paire de pagne.
Ce sport constitue un remède gratuit pour notre corps
«Même si je ne me rappelle pas de la date exacte, j’ai commencé avec la Première dame du pays dans ces activités sportives dès les premiers jours, jusqu’ à ce que le club pas à pas soit créé. Je remercie infiniment l’épouse du chef de l’Etat burundais pour ce geste d’amour et de compensation qu’elle vient d’accomplir envers moi, ainsi que Dieu tout puissant qui a permis pour que je puisse la rencontrer », a témoigné Mme Girukwishaka.
Avant je souffrais d’une maladie qui a attaqué mes jambes à telle enseigne que je ne pouvais pas marcher. Mais avec ce sport organisé souvent au sein de ce club, je me sens très bien et je marche sans aucun problème. Aux femmes qu’elles soient âgées ou jeunes, Mme Girukwishaka a profité de cette occasion pour les interpeller à aimer le sport, car, non seulement qu’il renforce la cohésion sociale et l’amour entre les pratiquants, il constitue aussi un remède et traitement gratuit pour notre corps
Avit Ndagijimana
