Le journal Le Renouveau du Burundi a été toujours une référence de la presse écrite burundaise. Il n’a cessé de croître, de diversifier ses informations avec des sources bien informées. Il a toujours été proche de la population. Le Renouveau contribue énormément à l’atteinte de la Vision nationale, pays émergeant en 2040, pays développé en 2060, en ce sens qu’il est au centre de toutes les activités visant à atteindre cet objectif. Cela ressort de l’interview accordée au journal Le Renouveau du Burundi par Gabby Bugaga, ministre de la communication et médias le jeudi 10 avril 2026 à l’occasion de l’anniversaire du journal.

Gabby Bugaga indique que tout le monde est témoin du rôle que joue le journal Le Renouveau du Burundi, un quotidien qui sert de portail d’informations publiques à travers ses activités et initiatives, en relayant notamment les informations liées à l’accompagnement de l’action gouvernementale. « Le journal Renouveau du Burundi a été toujours une référence de la presse écrite burundaise», affirme-t-il. Il ajoute que le journal Le Renouveau du Burundi est l’œil présent et vigilant avec cet œil critique qui permet au lecteur de discerner l’information vérifiée et la manière dont cet accomplissement se réalise systématiquement au fur et à mesure.
Le Renouveau, moteur de sensibilisation et d’accompagnement gouvernemental
M. Bugaga souligne que le rôle de ce journal est essentiel dans presque tous les domaines entre autres socio-économique, éducatif, santé ainsi qu’à la mobilisation de la population pour répondre à l’appel lancé par le gouvernement visant à rendre le Burundi plus propre. Il ajoute qu’après le lancement de l’activité de l’hygiène et de l’assainissement, il est confiant que l’impact qu’il voit dans ce programme, Le Renouveau du Burundi y a contribué énormément. « C’est un journal qu’il faut toujours encourager. Je sais que vous avez des contraintes comme le manque de matériel roulant, mais le Renouveau est un journal qui est dans une bonne position sur le plan informationnel équilibré ici au Burundi », précise-t-il.
Renforcer la présence médiatique dans toutes les provinces
M. Bugaga demande que Le Renouveau du Burundi ait un canal qui puisse faire en sorte que toutes les provinces du Burundi (Bujumbura, Butanyerera, Buhumuza, Burunga et Gitega) puissent au même moment accéder à l’information livrée par ce journal. « Nous aimerions voir que Le Renouveau du Burundi puisse atteindre la population au maximum pour qu’on puisse avoir l’information sûre, parce que nous sommes confrontés à des réseaux sociaux qui parfois nous fournissent des informations tronquées. Alors Le Renouveau du Burundi devrait donc prendre sa place », affirme-t-il. Il signale que son ministère attend à ce que Le Renouveau du Burndi puisse prendre sa place pour qu’il soit une référence de l’information vérifiée, équilibrée et cherchée par les professionnels rodés afin que la population puisse vivre au rythme de l’actualité informationnelle livrée par Le Renouveau du Burundi de manière directe. « Nous attendons que vous puissiez atteindre le maximum de la population dans toutes les couches, et que vous puissiez couvrir toutes les activités qui sont menées à travers toutes les couches de la population dans toutes les provinces du pays », indique-t-il.
Faire du Renouveau un journal plus compétitif
Le ministre Bugaga met en lumière qu’il désire que les responsables de ce journal puissent faire en sorte qu’il y ait une formation à l’endroit des journalistes afin que les réseaux sociaux soient aussi exploités par ce journal. « Certes, la certification n’est pas aussi coûteuse. Je pense que je veux apporter ma pierre à l’édifice afin que le compte X du Le Renouveau du Burundi soit certifié et que même les autres plateformes, notamment Instagram, TikTok, Facebook, puissent être utilisés parce qu’avant l’impression du journal, il faut que les gens puissent savoir les quelques brèves d’informations qu’on va avoir à travers ces plateformes », explique-t-il. Il ajoute que cela va beaucoup servir à rivaliser, voire dépasser largement ces plateformes qui sont utilisées par des gens qui ne sont pas animés de bonne foi. Il poursuit en signalant qu’il faut que les correspondants de ce journal à l’intérieur du pays puissent donner des brèves afin que le journal puisse les relayer à temps pour qu’on puisse avoir le topo de l’actualité nationale à travers les plateformes dont X, Facebook, Instagram et autres.
Réflexions sur la maturité et l’avenir de la presse quotidienne
Selon le ministre Bugaga, quarante-huit ans est un âge de maturité. Donc, le journal est mature. Il indique que quarante-huit ans, c’est aussi un moment de pouvoir faire un regard sur la manière dont on est arrivé là-bas et sur les défis et contraintes afin d’effectuer les propositions de réponses à apporter pour que dans les autres 48 ans à venir, Le Renouveau soit un journal qui est en possession des moyens d’atteindre un niveau informationnel dans une certaine indépendance. « Il faut que vous puissiez vous-même avoir par exemple une maison d’impression, une imprimerie propre à vous, parce que je sais qu’il y a des dépenses que vous engagez pour l’impression du journal au quotidien, mais il y a lieu aussi de se poser la question de savoir si vous allez encore dépendre d’un imprimeur externe », conseille-t-il. M. Bugaga demande au journal Le Renouveau du Burundi à songer à ce qu’il puisse avoir des outils indispensables à son métier. « Il faut que vous soyez à mesure de satisfaire vos besoins sur le plan du matériel comme le matériel informatique, les outils de prise d’images, et voir aussi s’il n’y a pas de portail pour les informations audiovisuelles, parce qu’actuellement, d’autres journaux doivent avoir des studios pour avoir des images et exploiter tous ces canaux », a-t-il ajouté.
Le ministre Bugaga signale qu’avec l’accès aux plateformes numériques, on a besoin d’avoir des images de ce qu’on couvert comme informations ainsi que de belles photos. « Mon vœu, c’est d’abord de féliciter les journalistes du journal Le Renouveau du Burundi, les encourager à pouvoir continuer à avancer vers l’avant », annonce-t-il. Il leur conseille de se rattacher au travail et essayer de faire la différence pour qu’ils puissent atteindre le niveau des journalistes professionnels, de vrais journalistes qui respectent l’éthique et déontologie professionnels, le respect des codes éthiques, donc d’essayer d’être des vrais journalistes avec le principe d’impartialité dans le traitement des informations, pour que Le Renouveau soit toujours un modèle et une référence de la presse écrite au Burundi.
Etienne Nduwimana
