Dans l’après-midi du mardi 7 avril 2026, le président de la République, Evariste Ndayishimiye, a tenu une réunion à l’intention des représentants des syndicats du secteur public au Palais présidentiel de Gitega. Il a réaffirmé l’importance du dialogue entre travailleurs et employeurs comme moteur du développement du pays.

Selon le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye dans son mot introductif,cette rencontre vise à instaurer un cadre de concertation directe entre l’employeur qu’est l’État et les travailleurs, afin d’identifier ensemble les leviers du progrès économique. Il a souligné que la prospérité nationale repose en grande partie sur l’engagement des travailleurs, condition essentielle pour atteindre la Vision d’un Burundi émergent à l’horizon 2040 et développé en 2060.
Le président de la République a également indiqué que cette initiative répond à une requête des représentants syndicaux, désireux d’engager un dialogue franc avec les plus hautes autorités. Il a assuré que ces échanges s’inscrivent dans une dynamique continue visant à évaluer les avancées réalisées, analyser les défis persistants et convenir des actions à entreprendre pour accélérer le développement du pays, dans l’intérêt de tous les citoyens.
Appelant à un dialogue inclusif et constructif, le chef de l’Etat a invité les participants à examiner les acquis enregistrés dans les relations professionnelles, identifier les aspects à améliorer et consolider les progrès déjà réalisés. Il a insisté sur la nécessité d’un suivi régulier des actions entreprises, à travers des évaluations périodiques.

Par ailleurs, Evariste Ndayishimiye a exhorté les acteurs sociaux à faire preuve d’ouverture d’esprit et formuler des propositions concrètes, notamment en ce qui concerne l’harmonisation des salaires dans le cadre de la politique salariale au niveau national. Il a reconnu l’existence de certaines insuffisances dans ce domaine, appelant à des corrections appropriées.Le chef de l’Etat a rappelé que chaque burundais est, à sa manière, un employeur dans le cadre de l’économie nationale, soulignant que l’Etat appartient à tous. Il a insisté sur le fait que chacun doit apporter sa contribution au développement, car toute activité productive participe à la croissance collective. La réunion a continué à huis clos.
Amédée Habimana
