L’INSBU (Institut national de la statistique du Burundi) à organisé le vendredi 8 mai 2026 à City hill hôtel un atelier de validation de la stratégie de communication du SSN (Système statistique national) du Burundi. Cette stratégie vise à améliorer la diffusion des informations statistiques, promouvoir une culture de I‘utilisation des données et consolider la confiance du public dans les statistiques officielles.

Modeste Ndayisenga, directeur du département de la coopération, diffusion et communication à l’INSBU a indiqué que cet atelier intervient au moment où, dans les pays membres de la Communauté est africaine, toute stratégie nationale tend à être en harmonie avec les lignes directrices tracées par ladite communauté. «Dans un contexte où les données occupent une place centrale dans la planification, la prise de décision et l’évaluation des politiques publiques, la communication statistique devient un enjeu majeur», met-il en lumière. Selon lui, produire des statistiques de qualité ne suffit plus mais plutôt il faut aussi les rendre accessibles, compréhensibles, visibles et utiles pour les décideurs, les chercheurs, les médias, les partenaires au développement ainsi que pour l’ensemble de la population.

Compréhension partagée pour communiquer efficacement les statistiques
M. Ndayisenga signale que l’objectif commun de l’INSBU est de transformer les résultats complexes des statistiques produites en informations claires et exploitables. Selon lui, les statistiques inutilisées sont des statistiques inutiles. Cette stratégie de communication vise à renforcer la visibilité du SSN, à améliorer la diffusion des informations statistiques, promouvoir une culture de I ‘utilisation des données et à consolider la confiance du public dans les statistiques officielles. M. Ndayisenga met en lumière que cet atelier à une double ambition. L’un est de connaitre où on est avec la communication statistique et l’autre est de construire une compréhension commune de la manière d’atteindre différentes catégories d’utilisateurs des données statistiques à base des contributions en vue d’enrichir et de valider la stratégie de communication commune à terme d’élaboration. «Nous souhaitons quitter cet atelier avec une conviction commune de ce que sera la communication de nos statistiques à base de la stratégie élaborée ensemble», a-t-il conclu.
Etienne Nduwimana
