L’OBR (Office burundais des recettes) a rendu public le 23 juillet 2026, un communiqué sur l’impôt foncier. Le porte-parole de cette institution, Stany Ngendakumana a précisé que la collecte de l’impôt foncier a été rapatriée au sein de la fiscalité de l’Etat gérée par l’OBR.

M. Ngendakumana a indiqué que l’OBR porte à la connaissance des redevables de l’impôt foncier que, conformément à l’article 94 de la loi n° 1/ 10 du 30 juin 2026, portant fixation du budget général de l’État pour l’exercice 2026-2027, la collecte de l’impôt foncier a été rapatriée au sein de la fiscalité de l’État, gérée par l’OBR. L’objet de ce communiqué est d’informer les contribuables en général, et les communes en particulier, qu’à partir du 1er juillet 2026, l’impôt foncier ainsi que des arriérés doivent être déclarés à l’administration fiscale, qui est l’ OBR, et payés sur les comptes du receveur des impôts ouverts dans les différentes institutions financières.
M. Ngendakumana a précisé que les mentions obligatoires lors du paiement sont au nombre de trois. En premier lieu vient le NIC (numéro d’identification du contribuable) ou le NIF (Numéro d’identification fiscal). Ce dernier a été donné ou continue d’être donné par l’administration locale des communes. En deuxième lieu, il y a le nom et prénom du contribuable, ou la raison sociale s’il s’agit des sociétés. Et en troisième lieu vient la commune du contribuable.
Les comptes dédiés au paiement de cet impôt foncier sont ouverts dans les banques, Bancobu au numéro 248 909 201 01-81 avec mention OBR/ impôt foncier, à l’Interbank au numéro de compte; 000 129 354 01-72 OBR/ impôt foncier, au Finbank au numéro 100 326 092 02 OBR /impôt foncier. Et dans le Microfinance IHERA, c’est au numéro 000 138 399 01 OBR impôt/ foncier et à la Régie nationale des postes, le compte dédié porte le numéro de 481 75 OBR-recette des impôts hors Bujumbura.
Les procédures restent les mêmes sauf les numéros des comptes
Le porte-parole de l’OBR a précisé que celui qui est assujetti à ce type d’impôt se dirige toujours dans les endroits habituels, à savoir les communes. Les employés des communes qui sont affectés à ce travail gardent le même rôle, surtout que les communes vont garder 60 % de cet impôt et les 40 % seront reversés au trésor public, conformément à la loi en vigueur. Il a ajouté que le système informatique reste le même, cela veut dire que toutes les personnes qui veulent payer s’adressent à la commune et on leur calcule cet impôt, conformément à la réglementation des dimensions de sa parcelle. Et puis, il va payer sur les comptes de l’Office Burundais des recettes. Ce qui a changé est seulement ces numéros de comptes et d’autres procédures restent les mêmes que celles de l’année passée.
Fidès Ndereyimana
