Le Burundi vient d’avoir un représentant au sein de l’Union des fédérations africaines de karaté. Il s’agit de l’ancien président de la Febuka (Fédération burundaise de karaté), Christophe Nkurunziza, qui a été nommé au poste de secrétaire général adjoint. Cette nomination marque le rayonnement du karaté burundais au niveau continental comme l’a indiqué le président actuel Sylvain Nzikoruriho dans une lettre officielle qu’il a adressée à l’heureux nominé.

« C’est avec une immense fierté que la Febuka (Fédération burundaise de karaté) a appris votre nomination au poste de secrétaire général adjoint de l’Union des fédérations africaines de karaté (UFAK). Cette nomination vient couronner un parcours exemplaire, marqué par un engagement constant, une vision claire et des actions concrètes en faveur de la promotion et du rayonnement du karaté, aussi bien au niveau national qu’international. Elle témoigne également de la confiance placée en votre expertise, votre intégrité et votre leadership. La Febuka considère cette reconnaissance comme un honneur national et une source d’inspiration pour les jeunes générations d’athlètes, d’officiels et de dirigeants sportifs burundais. Nous vous souhaitons plein succès dans l’accomplissement de cette mission et réaffirmons notre entière disponibilité à collaborer avec vous pour le développement harmonieux du karaté africain en général et du karaté burundais en particulier », indique la lettre de félicitation adressée à M.Nkurunziza.
Une grande fierté mêlée d’un profond sentiment de responsabilité
Quant à Christophe Nkurunziza, il a exprimé un sentiment de fierté. « Je ressens une grande fierté mêlée d’un profond sentiment de responsabilité. Cette nomination en tant que secrétaire général adjoint de l’Ufak est un honneur qui témoigne de la confiance placée en moi par les instances dirigeantes du karaté africain. Je l’accueille avec humilité, engagement et ferme volonté de servir le karaté africain en général, et le karaté burundais en particulier », a-t-il expliqué en remerciant sincèrement le ministère ayant les sports dans ses attributions, le Cno (Comité national olympique) du Burundi ainsi que les membres et dirigeants actuels de la Febuka pour leur soutien constant, leur reconnaissance et les nombreux messages de félicitations reçus. Par ailleurs, a-t-il ajoute, le fait d’exercer également la fonction de vice-président de la région Centre de l’Ufak renforce mon engagement à œuvrer pour une meilleure coordination régionale et un développement harmonieux du karaté en Afrique centrale.
« Cette nomination est, à mon sens, une reconnaissance du travail accompli au fil des années pour le développement du karaté burundais. Elle reflète les efforts consentis dans la formation, l’encadrement, la structuration et la promotion de cette discipline. Elle démontre également que le karaté burundais gagne en visibilité et en crédibilité sur la scène africaine et régionale. Au-delà de mes responsabilités au sein de l’Ufak et de la Région centre, cette année, je compte aller encore plus loin dans mes contributions au développement du sport et de ses valeurs au Burundi. Concrètement, je travaille à la mise en place d’une Académie internationale des arts martiaux, qui aura pour mission, la formation de haut niveau des jeunes talents, la transmission des valeurs fondamentales du sport – discipline, respect, leadership et esprit citoyen ainsi que l’ouverture du Burundi aux échanges et expertises internationales», a-t-il déclaré.
Accompagner tous les acteurs au sein des instances africaines et régionales
Il a promis qu’il va poursuivre également ses efforts pour le renforcement des capacités des structures nationales, l’accompagnement des athlètes et entraîneurs et la promotion du karaté burundais au sein des instances africaines et régionales.
Il a terminé en invitant tous les amoureux du karaté notamment les pratiquants, les entraîneurs, les dirigeants, les parents et les partenaires à rester unis, engagés et patients. « Le karaté est bien plus qu’un sport : c’est une véritable école de vie. Ensemble, dans la discipline, le respect et le travail, nous pouvons bâtir un sport burundais fort, porteur de valeurs et capable de rayonner au niveau régional, africain et international », a-t-il conclu.
Olivier Nishirimbere
