
Mme. Ndayishimiye demande aux parents de ne pas stigmatiser les enfants porteurs de la trisomie 21
Comme tout autre enfant, un enfant à caractères spéciaux et porteur de la trisomie 21 a besoin d’un encadrement spécial. Il a besoin d’être aimé et de s’épanouir. Tous les parents devraient comprendre que ces enfants sont des cadeaux divins. Donc ces enfants ont besoin d’un encadrement particulier dans la communauté. Ce sont les propos de Chantal Ndayishimiye l’un des parents ayant un enfant porteur de la trisomie 21 encadré au centre Nid d’amour.
Dans son témoignage lors de la Journée internationale des enfants à caractères spéciaux et porteurs de la trisomie 21, Mme Ndayishimiye a fait savoir qu’après l’inscription de son enfant au centre Nid d’amour, l’enfant a eu une évolution. « Même s’il ne pourra pas décrocher un diplôme, au moins ce qui me rend heureuse, c’est de voir mon enfant heureux et de le voir capable de se débrouiller tout seul», a indiqué Mme Ndayishimiye.
Pour les parents qui cachent les enfants porteurs de la trisomie 21, Mme Ndayishimiye a fait savoir que ces enfants sont comme les autres et qu’ils ne devraient pas être stigmatisés et écartés de la société. « Nous savons que beaucoup de parents n’ont pas encore eu la capacité de comprendre que ces enfants sont des cadeaux de Dieu comme les autres, certains même les prennent comme une malédiction. C’est pour cette raison que certains parents laissent ces enfants cachés et ne leur permettent pas de s’épanouir convenablement. Ces enfants sont même marginalisés par d’autres enfants; ils ne leur permettent pas de jouer avec eux. Par là, j’aimerais inviter tous les parents qui ont ces enfants de les emmener dans des centres d’encadrement et de ne pas les marginaliser», a mentionné Mme Ndayishimiye.
Elle demande au gouvernement d’aider dans l’encadrement de ces enfants comme il aide aussi en matière d’éducation. Au gouvernement toujours, Mme Ndayishimiye a demandé d’assister ces centres qui ont pris l’initiative d’encadrement de ces enfants afin qu’ils puissent réussir à leur mission. A tout bienfaiteur, Mme Ndayishimiye demande de venir en aide aux centres qui ont pris le devant dans l’encadrement de ces enfants.
Léopold Maroha