Dans le but d’accroître le nombre d’arrivées des touristes, d’améliorer la qualité et la promotion des produits touristiques, et de renforcer l’image de marque du Burundi en tant que destination touristique sûre, attractive et hospitalière, Denis Nshimirimana, président du conseil d’administration à la Chambre fédérale de commerce et des industries du Burundi(CFCIB) a indiqué, récemment, lors de la réunion organisé par le ministère des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et de la coopération au développement avec les artistes burundais qu’ils sont en train d’élaborer une stratégie marketing visant à mieux valoriser le Burundi et ses atouts touristiques.

(Photo Fidèle Hatangimana)
M. Nshimirimana a informé qu’il a reçu récemment une délégation conduite par le Bureau d’études stratégiques et développement. Cette délégation a annoncé qu’elle conduira du 14 au 21 décembre 2026, une mission d’environ deux cents investisseurs- américains qui se rendront au Burundi durant cette période. Il a précisé qu’on va faire une grande mobilisation des entreprises qui sera organisée pour la préparation. Il a également indiqué être en contact avec l’ambassadeur du Burundi à New York. «Ils m’ont parlé de lui et m’ont dit qu’ils avaient défini certains secteurs prioritaires. Je leur ai demandé de me faire un retour afin que je puisse donner mon avis sur les secteurs que j’ai identifié» a fait savoir M. Nshimirimana .Il a aussi signalé qu’il serait important que le secteur privé puisse échanger régulièrement avec les ambassadeurs où qu’ils se trouvent afin de connaître les nombreuses opportunités qui s’offrent tant en termes de débouchés commerciaux que de transfert de technologies. «Nous participons régulièrement aux foires régionales. Nos artistes y prennent part nos produits sont toujours appréciés. On me dit : « ce qui a été vendu à 3 dollars à Bujumbura, peut facilement être vendu à 10 dollars ailleurs. Nous sommes donc pleinement conscients que les artistes sont de ce point de vue de nos ambassadeurs», a-t-il dit.
M. Nshimirimana a ajouté que le coût élevé des billets d’avion pour Bujumbura constitue un réel frein pour les voyageurs. Il a également donné un exemple d’un Burundais en tenue traditionnelle « imbega» est déjà en soi un produit touristique. M. Nshimirimana a précisé que lorsqu’on voit une femme également en tenue traditionelle « imvutano», les étrangers s’interrogent sur son origine. On leur répond que c’est la tenue traditionnelle burundaise pour les femmes. « Je pense que nous allons tout mettre en œuvre pour que le Burundi soit vraiment bien connu» a-t-il conclu.
Fidèle Hatangimana
