Lors d’une compétition internationale d’athlétisme « Birell Grand Prix Prague 2026 » qui s’est récemment déroulée dans la ville de Prague en République Tchèque, l’athlète burundais, Rodrigue Kwizera s’est distingué en faisant un chrono de 27 minutes 15 secondes pour une distance de 10km. Ce jeune burundais a remporté la tête du podium devant les kenyans Owen Korir (27:16) ; Victor Kipruto (27:18) ; Filex Kibet Masai (27:19) et un uruguayen Santiago Catrofe (27:24).

« J’ai été très content de remporter la première place devant des vedettes kenyanes. C’est une grande joie et cela m’encourage de redoubler d’efforts pour continuer à bien défendre les couleurs nationales», a indiqué M. Kwizera en précisant que le fait de participer dans beaucoup de compétitions internationales permettent aux athlètes d’acquérir plus d’expérience parce qu’on fait face à des athlètes de grande renommée internationale. Il a ajouté que cela permet aussi aux athlètes de faire de bons chronos.
Etant donné que le Burundi n’a remporté qu’une médaille d’or aux Jeux olympiques, celle de Venuste Niyongabo, Rodrigue Kwizera recommande au gouvernement, par l’intermédiaire du ministère en charge des sports et en collaboration avec la fédération burundaise d’athlétisme, d’offrir aux athlètes burundais davantage d’opportunités de participer à un maximum de compétitions. Cela leur permettrait de mettre en valeur leurs talents et d’augmenter leurs chances de décrocher de nouvelles médailles d’or à l’avenir.
Il prodigue des conseils aux jeunes générations qui sont en train d’évoluer comme quoi ils doivent redoubler d’efforts et avoir la passion pour l’athlétisme afin d’atteindre le top niveau et pouvoir bien représenter le Burundi dans les compétitions internationales.
Une attention particulière pour les athlètes burundais
L’athlétisme mérite une attention particulière parce qu’il constitue pour le Burundi, un des canaux sûrs qui assurent la visibilité du pays. « Si je parviens à décrocher la médaille d’or ou la première place et que l’hymne national retentisse, c’est ma plus grande fierté et je me sens comme un porte-drapeau pour mettre le Burundi sur les railles. C’est pour cette raison qu’il faut toujours soutenir les athlètes », a-t-il conclu.
Olivier Nishirimbere
