
Imelde Sabushimike a souhaité bonnes études aux écoliers qui venaient de recevoir un kit scolaire.
La ministre de la Solidarité nationale, des affaires sociales, des droits de la personne humaine et du genre Imelde Sabushimike a rehaussé de sa présence les cérémonies de clôture des activités d’encadrement des enfants en vacances. Cette journée a été dédiée à la journée ouverte pour la protection de l’enfant. Ces activités se sont déroulées en date du 2 septembre 2021 au jardin public de Bujumbura.
La protection de l’enfant commence par la protection de son environnement écologique. Les activités ont débuté par le ramassage des sachets et des bouteilles en plastique par les membres des associations qui luttent pour la protection des droits des enfants comme S.A.D (Social Action and Development), ABMPD (Association pour un monde de paix sans drogue) et autres, dans les communes Mukaza, Muha et Ntahangwa.
Dans son discours de circonstance, Imelde Sabushimike, ministre en charge de la solidarité nationale a rappelé qu’il a été instauré au sein du ministère un département en charge de l’enfant et de la famille depuis octobre 2020. Elle a ajouté que dans notre pays, les effets du changement climatique ont un impact négatif sur la protection de l’enfant. Dans ce cas, les intérêts supérieurs de l’enfant viennent au premier plan.
La ministre Sabushimike a encouragé les associations comme S.A.D et ABMPD qui sont toujours aux côtés des enfants surtout dans les pires moments et leur a promis un accompagnement et un appui administratif dans leurs initiatives.
Se protéger contre la Covid-19
Mme Sabushimike n’a pas oublié de rappeler aux enfants de toujours suivre les recommandations du ministère de la Santé publique en ce qui concerne la prévention de la Covid-19.
Quant au représentant des associations qui œuvrent pour la protection des enfants, Bienvenue Magorwa, cette activité va être clôturée par la remise du kit scolaire aux enfants scolarisés démunis et ceux qui ont été victimes des inondations de Gatumba. Il a remercié le gouvernement du Burundi à travers le ministère en charge de la solidarité, ainsi que leurs partenaires techniques et financiers comme l’Unicef.
Aline Nshimirimana