
Le Burundi vient de décrocher la 5e place mondiale au Championnat d’athlétisme sur piste, qui s’est déroulé du 19 au 20 septembre 2026 à Copenhague, au Danemark. Cette performance est particulièrement à mettre à l’honneur grâce à l’athlète burundais Célestin Ndikumana, qui a obtenu la 11e place mondiale sur 21 km avec un chrono de 1h00 min 04s. Ces prestations sont encourageantes selon le secrétaire général de la fédération d’athlétisme du Burundi, Aloys Haziyo.
« Le Burundi avait engagé huit athlètes dont Thérence Bizoza ; Elie Hafashimana ; Elie Sindayikengera; Egide Ntakarutimana ; Célestin Ndikumana ; Francine Niyomukunzi; Thierry Irakoze ; Tharcisse Nizigiyimana qui ont participé aux épreuves du 5 000 m et du demi-marathon. A côté de Célestin Ndikumana, qui a décroché la 11e place mondiale, la fédération salue la façon dont les autres athlètes se sont donnés aussi pour que le Burundi puisse atteindre un meilleur classement. Cette performance collective a ainsi permis au Burundi de réaliser un excellent classement mondial », a indiqué M.Haziyo en précisant que ces athlètes burundais évoluent en Italie, au sein d’un centre d’entraînement spécialisé qui travaille en partenariat avec la Fédération d’Athlétisme du Burundi.
Il a ajouté que cette belle prestation témoigne des efforts consentis par les athlètes burundais, leur centre d’entraînement et les structures qui accompagnent le développement de l’athlétisme national sur la scène internationale. Il a insisté en disant que les athlètes burundais qui enregistrent de bons chronos sont envoyés dans ce centre pour acquérir de meilleures compétences.
Il a tranquillisé les amateurs de l’athlétisme burundais que la fédération d’athlétisme du Burundi est prête à représenter le pays dans toutes les compétitions régionales, continentales et internationales qui seront organisées.
Concernant l’effectif des filles qui reste toujours insuffisant dans le monde d’athlétisme, M.Haziyo indique que la fédération continue à sensibiliser celles qui sont en train d’évoluer afin qu’elles puissent atteindre le niveau de leurs grandes sœurs.
Olivier Nishirimbere
