
L’Assemblée nationale s’est réunie, le jeudi 13 août 2026, dans une séance plénière consacrée à la présentation du rapport de mission effectuée par une délégation de parlementaires en république populaire de Chine, du 10 au 21 juillet 2026, sur le thème : « Séminaire ministériel sur l’étude de la modernisation chinoise ». Cette séance plénière était dirigée par le président de l’Assemblée nationale Daniel Gélase Ndabirabe. Ce dernier a affirmé que le Burundi peut s’inspirer, notamment dans l’agriculture, l’utilisation de l’intelligence artificielle et la protection de l’environnement, de l’expérience chinoise
Le président de l’Assemblée nationale du Burundi, Daniel Gélase Ndabirabe, a indiqué que les échanges avec la Chine ont permis de faire le bilan des réalisations, et d’identifier les actions à entreprendre, notamment le renforcement de la coopération entre les institutions parlementaires africaines. Quant au député Eric Nshimirimana, qui faisait partie d’une délégation de quinze parlementaires et quatre cadres parlementaires ayant participé à un séminaire de formation à Beijing et Shanghai, il a présenté les principaux enseignements tirés de cette expérience.
Selon lui, la formation a porté notamment sur la modernisation chinoise, la démocratie consultative la civilisation écologique, la diplomatie et la coopération panafricaine ». M. Nshimirimana a informé que les participants ont également effectué des visites de terrain, notamment au parlement de Shanghai et dans les entreprises et sociétés œuvrant dans le secteur agricole.
S’inspirer sans copier
M. Nshirimana souligne que le Burundi peut s’inspirer de l’expérience chinoise, notamment dans l’agriculture, l’utilisation de l’intelligence artificielle et la protection de l’environnement. Il appelle toutefois à adapter ces expériences aux réalités burundaises. Cette idée rejoint celle de Daniel Gélase Ndabirabe : « Chaque pays doit construire son propre modèle de développement sans copier les projets des autres pays. »
Eric Nshirimana appelle enfin le gouvernement burundais à valoriser les personnes ayant bénéficié de ces formations afin qu’elles mettent leurs connaissances au service du développement national.
Anicet Mbonifasha
