
Le Premier ministre du Burundi, Nestor Ntahontuye, a présidé, le jeudi 13 août 2026, une réunion consacrée à l’évaluation de la performance des projets financés par la Banque mondiale et mis en œuvre par le gouvernement du Burundi.
Cette réunion a permis de décortiquer les performances des différents projets, d’échanger sur les défis rencontrés, d’établir les responsabilités et de formuler des recommandations en vue de parvenir à des résultats contribuant au développement du pays. Les participants burundais et représentants de la Banque mondiale ont notamment évalué la performance financière et programmatique à travers l’analyse des résultats déjà atteints et ceux attendus.
Ce qui a été remarquable dans cette réunion, est que l’évaluation apporté sur chaque projet individuellement, contrairement aux évaluations précédentes où les activités pouvaient se dérouler en demi-journée, ce qui ne permettait pas une analyse approfondie et spécifique à chaque projet afin d’aboutir à des décisions et des recommandations concrètes, comme l’ a indiqué le chef du gouvernement.

Pourtant, la nouvelle méthode utilisée, où chaque équipe de gestion de projet entrait tour à tour, a permis, de toutes les façons, de fait progresser les activités, d’améliorer l’efficacité des évaluations, d’identifier avec précision les difficultés et de faciliter la prise de décisions. « Nous voyons qu’il y a eu des progressions parce que les équipes chargées des projets trouvent des appuis qui sont décortiquées dans les évaluations spécifiques pour chaque projet », a ajouté M. Ntahontuye.
Dans ses orientations, M. Ntahontuye a appelé tous les concernés à la rapidité dans l’exécution de ces projets et à communiquer à l’autorité supérieure chaque qu’il y a des difficultés rencontrées nécessitant l’intervention.
Au cours de cette rencontre, certains principaux goulots d’étranglement des projets ont été identifiés notamment le suivi et la mise en œuvre des recommandations issues des missions de supervision, la mise en place des équipes chargées d’exécuter les activités ainsi que les retards notables liés à l’octroi et au traitement des différentes demandes de non-objection auprès de la Banque mondiale.
Plusieurs projets en cours de réalisation ont fait l’objet d’analyse, notamment le projet pour l’emploi et la transformation économique (Prete-Nyunganira), le projet d’appui aux fondations de l’économie numérique (Pafen), le projet soleil Nyakiriza, le projet de facilitation et d’intégration du commerce dans la région des Grands lacs et bien d’autres concernant les domaines de l’énergie et l’éducation.
Claude Hakizimana
