La Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université du Burundi et l’Association des professeurs retraités de l’Université du Burundi (APRUB) ont organisé, dans l’après midi du 30 juillet 2026, une conférence scientifique sous le thème « La symbiose entre la culture et la communication ». Cette conférence a été animée par Barbara Ndimurukundo-Kururu, professeure retraitée de cette université.

Professeur Manassé Nihorimbere qui a représenté l’Université du Burundi, dans son mot d’ouverture, a indiqué que cette conférence est très significative à plusieurs égards. Il a expliqué qu’elle témoigne de cet attachement à la science qui caractérise un universitaire, toujours soucieux d’aller plus loin, de creuser plus profondément, de donner le meilleur de soi-même, d’offrir une expérience inspirante. «Nous avons encore l’assurance que l’Université du Burundi comptera toujours sur les membres de sa communauté. Nous avons également une certitude que nos aînés aient cette relation intergénérationnelle qui est plus significative. Elle montre, en effet, qu’à travers son trait d’union, nous sommes dans un espace d’y donner et d’y recevoir, qui croit et qui s’épanouit», a-t-il ajouté
L’Université du Burundi se réjouit donc énormément de cette activité, de ce qu’elle sert d’inspiration. Cette activité tombe au point. En ce moment, l’Université du Burundi est en train de renforcer l’assiduité. M. Nihorimbere a informé que, le mois prochain, il y aura une journée, une semaine d’université porte ouverte. Et tout le monde, que ce soit les retraités, que ce soit les partenaires sont tous les bienvenus pour y participer.
Barbara Ndimurukundo-Kururu, a expliqué que ce thème choisi reflète la culture traditionnelle burundaise. «J’ai dû apprendre la guitare classique pour pouvoir comparer la musique traditionnelle burundaise avec le jazz, le blues et le rythme grégorien de l’église», fait-elle savoir
Elle a signalé qu’elle est parvenue à construire un paradigme qu’elle a appelé communiculture, la symbiose entre la culture et la communication. A l’ère de l’émergence de l’Intelligence artificielle, Mme Ndimurukundo-Kururu a prodigué des conseils aux jeunes qu’il faut fournir beaucoup d’efforts au lieu de penser toujours à ces outils. «La machine ne créé pas l’Homme mais c’est l’Homme qui crée la machine», a-t-elle précisé.
Fidèle Hatangimana
