Sous le leadership du président Evariste Ndayishimiye, la commune Matana, en province de Burunga, a enregistré des avancées significatives dans la mise en œuvre des projets de développement s’inscrivant dans la dynamique de la Vision nationale 2040-2060. Les réalisations portent notamment sur l’amélioration des conditions de vie de la population, le renforcement des conditions d’apprentissage des élèves, l’accès à l’eau potable pour tous, ainsi que sur des actions visant à améliorer l’image et l’attractivité de la commune.
Depuis l’accession au pouvoir du président de la République, Evariste Ndayishimiye, la commune Matana a réalisé de nombreuses action de développement. Bernard Ntakirutimana, conseiller de l’administrateur chargé des infrastructures a indiqué que parmi les réalisations figurent les travaux de construction d’un stade moderne sur la colline Ntentamaza. Il a rappelé que les travaux ont été officiellement lancés par le chef de l’État lui-même, qui a également mobilisé des ressources importantes pour la réalisation de cette infrastructure. Il a également fait savoir que plusieurs écoles et infrastructures sanitaires ont été construites ou réhabilitées. «Vingt-six salles de classe, des bureaux des directeurs ainsi que quatorze blocs de latrines ont été construits dans les enceintes des établissements scolaires », a-t-il précisé.

M. Ntakirutimana a ajouté que, sur les treize bureaux de zone prévus, un seul reste à achever. Par ailleurs, la construction des bureaux des chefs de colline se poursuit. Dix d’entre eux sont déjà terminés. Selon lui, la commune a également distribué 3 000 tôles destinées à la réhabilitation des écoles dont les toitures ont été endommagées. Enfin, il a annoncé que la commune a récemment présenté le plan d’aménagement de la future place des cérémonies officielles, qui accueillera notamment les célébrations des fêtes nationales.
Permettre à la population d’avoir accès à l’eau potable
Jean Bigirimana, conseiller de l’administrateur communal chargé de l’eau, de l’énergie et des carrières, a indiqué que plusieurs infrastructures hydrauliques ont été réhabilitées et que de nouveaux réservoirs d’eau ont été construits, afin d’améliorer l’accès à l’eau potable dans la commune Matana. « Neuf sources ont déjà été réhabilitées, et d’autres nouvelles sources sont en cours d’aménagement sur différentes collines de la commune Matana », a-t-il fait savoir. Il a également précisé que plusieurs réseaux d’adduction d’eau et réseaux intercollinaires ont été réalisés, notamment celui reliant Musenyi–Tanga–Bitezi, long d’environ 16 kilomètres, celui de Musenyi–Sakinyonga–Nyamiryango, d’une longueur de 13 kilomètres, ainsi que le réseau intercollinaire Kabuki–Murire.
Selon M. Bigirimana, l’ensemble de ces travaux vise à faciliter l’accès des habitants de la commune Matana à l’eau potable. Il a ajouté que d’autres chantiers sont toujours en cours, notamment le réseau d’eau Musinzira–Mahwa, qui comprendra huit réservoirs. « A ce jour, six réservoirs ont déjà été construits et ce réseau sera équipé de 18 robinets », a-t-il souligné. Par ailleurs, il a précisé que d’autres organisations appuient les efforts de la commune pour améliorer l’approvisionnement en eau potable. C’est notamment le cas de la Fondation Gazelle et de l’organisation Amazi Water, qui accompagne la réalisation de forages afin d’accroître la disponibilité de l’eau.
Amélioration de l’aspect des centres de la commune
Abordant la question de l’embellissement de la commune, M. Bigirimana a indiqué que les travaux de pavage entrepris dans le cadre de l’amélioration de l’image du pays ont été réalisés le long de la Route nationale n° 7 (RN7) ainsi que dans les différents centres de la commune Matana. Il a précisé que la majorité des habitants concernés ont déjà achevé ces travaux, tandis que les quelques retardataires sont en train de les finaliser. « Nous estimons que ces travaux sont réalisés à environ 93 % », a-t-il indiqué. Il a reconnu que la mise en œuvre de cette initiative n’a pas été facile car, certains habitants ont estimé que les coûts des travaux étaient trop élevés. « La commune a adressé des lettres individuelles aux personnes concernées et leur a accordé un délai pour se conformer aux exigences », a-t-il expliqué. Il a ajouté que la population avait été informée que le non-respect de cette mesure exposerait les contrevenants à des sanctions. « Aujourd’hui, la population reconnaît l’utilité de cette initiative, au regard de l’amélioration de l’aspect des centres de la commune », s’est-il réjoui.
Vers une amélioration des conditions d’apprentissage
Deo Gahigiro, conseiller de l’administrateur communal chargé de la communication et des relations publiques, a indiqué que le projet « Zéro enfant mal assis en classe » progresse également de manière satisfaisante dans cette commune. Il a fait savoir que six hectares de plantations forestières ont été mobilisés, afin de servir à la fabrication des 7 000 bancs-pupitres dont la commune a besoin, dans le but de permettre à tous les élèves de suivre les cours dans de bonnes conditions. « Un marché a déjà été attribué pour la fabrication de plus de 340 bancs-pupitres, et ceux-ci sont déjà disponibles», a-t-il précisé.

M. Gahigiro a ajouté qu’environ 5 000 planches ont déjà été sciées et sont actuellement en cours de transformation dans différents ateliers de menuiserie. A la date du lundi 29 juin 2026, 170 bancs-pupitres avaient déjà été fabriqués comme il l’a indiqué. Il s’est montré optimiste quant à l’aboutissement du projet, estimant qu’au début de l’année scolaire 2026-2027, la commune sera proche d’atteindre son objectif de doter toutes les écoles des bancs-pupitres nécessaires. «Les bancs-pupitres sont fabriqués dans plusieurs ateliers, afin qu’ils soient disponibles d’ici le mois de septembre. Nous espérons qu’au terme des mois de juillet et d’août, nous aurons réalisé des progrès significatifs. Même si, à la rentrée scolaire, les 7 000 bancs-pupitres requis ne sont pas encore entièrement disponibles, nous pensons que nous serons très proches d’atteindre cet objectif», a-t-il déclaré.
Etienne Nduwimana
