La Primature a organisée le vendredi 3 juillet 2026, dans la salle des réunions du ministère des finances, un atelier de présentation et d’orientation pouvant guider l’élaboration d’un document de vision ministériel pour la mise en application de la Vision Burundi « Pays Emergent en 2040 et Pays Développé en 2060». Nestor Ntahontuye, premier ministre burundais a indiqué que ce qui est attendu, c’est que chacun s’approprie les aspects qui relèvent de son secteur pour franchir les prochaines étapes d’autant que le contenu du document de la Vision nationale est déjà connu de tous.

Nestor Ntahontuye a indiqué qu’ils se sont réunis afin d’examiner ensemble la manière dont la Vision nationale est en train d’être mise en œuvre. Selon lui, le début est toujours difficile, d’où la nécessité d’engager progressivement sa mise en application, année après année, afin de pouvoir ensuite évaluer les résultats obtenus. «Comme vous le savez, pour qu’un pays atteigne sa vision nationale, il a été prévu que chaque secteur contribue à sa mise en œuvre», a-t-il précisé. Il a en outre signalé que tout cela n’est possible que si les ressources de l’État sont utilisées de manière efficace pour produire des résultats concrets et sans toutefois gaspiller les biens du pays.
M. Ntahontuye a ajouté que cet exercice n’est pas nouveau, puisque tout le monde connaît déjà le contenu du document de la Vision nationale. «Ce qui est attendu, c’est que chacun s’approprie les aspects qui relèvent de son secteur, sache où il en est et quelles sont les prochaines étapes à franchir», a-t-il poursuivi. Selon lui, chacun doit comprendre la structure de la Vision nationale et connaître la contribution qu’il doit apporter, car toutes les actions prévues dans cette Vision sont mises en œuvre à travers les différents ministères.
M. Ntahontuye a signalé qu’il est donc nécessaire que chacun examine le contenu de la Vision nationale afin d’identifier les éléments relevant de son domaine, car, selon lui, la logique reste la même parce qu’il il ne s’agit pas d’introduire de nouvelles orientations. En conclusion, il a exhorté les participants à accomplir ce travail avec professionnalisme, sans négligence, afin qu’il aboutisse avec succès. «Nous savons que vous en êtes capables. Allez donc accomplir ce travail», a-t-il conseillé. Il a enfin demandé que ce document soit finalisé dans tous les ministères au plus tard le 15 juillet 2026, puis transmis aux experts de la Primature pour analyse et intégration des contributions. Après l’atelier, il s’est également tenu une séance en annexe de ré-analyse du projet de décret portant déconcentration de l’ordonnancement.
Etienne Nduwimana
