Le premier ministre Nestor Ntahontuye a donné l’échéance du 30 juin 2026 aux sociétés publiques et à participation publique pour redresser la situation pour tout ce qui est du cadre légal et de tout ce qui est des états financiers. Cette recommandation a été formulée, lundi 15 juin 2026, à Bujumbura, lors d’un atelier de renforcement des capacités et de restitution sur la gouvernance et la performance des sociétés publiques et à participation publique.

Le Premier ministre Nestor Ntahontuye a indiqué que les responsables de ces sociétés sont appelés à donner le plan d’investissement et des stratégies de relèvement de certains défis d’investissement de ces entreprises pour qu’il y ait la performance de ces entreprises.
Comme indiqué, l’objectif est d’avoir des bonnes performances. Ces performances dépendent essentiellement de trois ou quatre piliers, comme l’a souligné M. Ntahontuye. Il s’agit notamment du cadre légal et réglementaire qui est approprié et mis à jour pour le développement de l’entreprise. Il y a également la gestion rationnelle du patrimoine et l’investissement pour accroître les résultats, la situation des états financiers pour assurer la rentabilité mais aussi de la responsabilité sociale en termes de services que ces entreprises doivent donner au public.
Lors de cette rencontre, le Premier ministre a reconnu à travers les rapports soumis par ces entreprises, le défi sur le cadre légal et réglementaire qui n’est pas à jour ou qui n’est pas approprié pour le développement de l’entreprise. L’autre défi relevé est l’état financier de ces entreprises qui n’est pas à jour. « Il y avait aussi quelques charges exorbitants qu’il faut analyser en vue d’avoir la rentabilité ». Il a été constaté également que l’allocation n’est pas optimale aux ressources pour servir efficacement aux responsabilités sociales.
Les dirigeants de ces entreprises sont appelés à travailler de manière technique et professionnelle, à analyser les détails pour savoir plus et prendre des meilleurs décisions et le contrôle de qualité.
Moïse Nkurunziza
