Dans l’après-midi du dimanche 7 juin 2026, la Première dame de la république du Burundi et représentante légale de l’Office de la Première dame pour le développement (OPDD) du Burundi, Angeline Ndayishimiye, a atterri à l’aéroport international Melchior Ndadaye de Bujumbura en provenance de Türkiye. Elle avait participé au Sommet mondial « Zéro déchet ». Selon elle, l’objectif de cette mission et de cette réunion internationale était de consolider l’unité et ramener des stratégies concrètes pour le développement du pays.

La Première dame du Burundi, Angeline Ndayishimiye, a qualifié cette mission internationale de « cruciale et bénéfique » pour l’avenir sanitaire du pays. Enrichie par les travaux de ce sommet mondial qui a réuni 183 pays et 5000 participants à l’invitation de son homologue turque, elle indique que le pays doit impérativement lier la gestion des détritus à une lutte féroce contre le gaspillage des ressources. Dans un élan plus profond, Mme Ndayishimiye affirme l’importance d’étendre cette philosophie aux valeurs humaines, prônant la tolérance pour un « zéro gaspillage de paix » au sein des communautés.
Pour illustrer la nécessité d’une prise de conscience collective, la Première dame, Angeline Ndayishimiye, rappelle une coutume marquante apprise en Türkiye : « Si un morceau de pain tombe par terre, la tradition veut qu’on le ramasse et qu’on le porte au front en signe de regret. C’est un symbole fort de respect». Selon elle, jeter la nourriture constitue une double faute dramatique à l’égard de ceux qui souffrent de la faim et pollue l’environnement. Déterminée à assainir l’espace public, la Première dame du Burundi souligne également le danger du gaspillage de l’eau, fustigeant la négligence de ceux qui laissent couler l’eau de robinets, ce qui crée la penurie de cette denrée dans les autres ménages et engendre des risques d’attraper des maladies comme le cholera.
Une alliance humanitaire et diplomatique forte
En marge de cette session importante, la Première dame du Burundi fait savoir qu’elle a conclu un partenariat direct et stratégique entre sa fondation Bonne Action-Umugiraneza et la fondation turque « Zéro Déchet ». Lors de leur entretien bilatéral exclusif, la Première dame de Turquie, Emine Erdoğan, a salué leur complicité fraternelle ainsi que leur totale convergence de vues sur les questions de développement, d’hygiène publique et d’assainissement urbain.
Mme Ndayishimiye a fait savoir également que, Emine Erdoğan, a qualifié les étudiants burundais en voyage d’études en Turquie de « véritable pont » intellectuel entre les deux nations. Forte de ces retours élogieux, la Première dame Angeline Ndayishimiye appelle les parents et la jeunesse expatriée à maintenir une discipline exemplaire à l’étranger. Enfin, elle invite ses équipes techniques à concevoir sans délai des projets de développement concrets afin de travailler en franche collaboration avec la TIKA (Agence turque de coopération et de développement international)
Jean Marie Ndayisenga
