Le Conseil national des Bashingantahe, organise du 2 au 3 juin 2026, à Bujumbura un colloque national sur le projet de la transformation socioculturelle du Burundi pour le développement intégral et durable. Adrien Sibomana, président de ce conseil a indiqué à la presse que les participants vont analyser ensemble les conditions nécessaires et suffisantes pour se développer.

Dans cette rencontre qui a réuni les Bashingantahe œuvrant au Burundi et dans les pays d’Europe, des Etats-Unis, de la Communauté est-africaine et du Canada, la contribution des Bashingantahe dans l’atteinte de la vision du Burundi, pays émergent en 2040, développe en 2060 a été au centre des échanges.
«Nous avons un objectif d’atteindre l’émergence en 2040 et le développement en 2060. Nous avons un voyage à faire. Il faut s’y préparer», rappelle M. Sibomana. Souhaitant contribuer pour que ce «voyage» vers le développement durable soit le plus agréable possible, renchérit M. Sibomana, l’institution des Bashingantahe soutient le gouvernement dans ses efforts visant la lutte contre la corruption. «Tout Burundais est appelé à préparer un terrain propice au développement.
Pour mener a bon port ce combat pour le développement, M. Sibomana appelle à l’unité qu’elle considère comme un pré-requis pour bâtir ensemble le Burundi prosper et développé. Sur les relations entre ce conseil et l’administration, M. Sibomana salue la bonne collaboration depuis la base jusqu’au sommet. Et d’affirmer qu’il n’y a pas de problèmes entre les Bashingantahe et les notables collinaires. «Le conseil des notables collinaires a un statut de tribunal alors que les Bashingantahe est une pratique traditionnelle, une tradition burundaise. Bien attendu, il y a des litiges que les Bashingantahe concilient avant qu’ils n’arrivent aux notables collinaires.
Dans son intervention, l’abbé Adrien Ntahona a conseillé les Bashingantahe à toujours servir d’exemple en s’appuyant sur leurs valeurs. Pour atteindre le développement durable, les participants ont été appelés à cheminer main dan la mais en dépassant toutes sortes de divisions.
Moïse Nkurunziza
