Le lundi 16 février 2026, le représentant légal de l’ONLCT « Où est ton frère? » (Observatoire national de lutte contre la criminalité transnationale), Prime Mbarubukeye a sorti un communiqué de presse. Il informe que les arrestations et conditions de détention sont préoccupantes et demande au président de l’Union africaine, Evariste Ndayishimiye, d’intervenir pour aider ces migrants et trouver des solutions pour leur rapatriement.

(photo : Donathe Ndayisenga)
Prime Mbarubukeye dans son communiqué informe que le dimanche 15 février 2026, la police de l’immigration zambienne a opéré, encore une fois, toute une vague d’arrestations dirigées à l’endroit des étrangers résidant sans papiers à Lusaka, en Zambie, au cours de laquelle même ceux qui étaient dans différentes Eglises en train de louer Dieu n’étaient pas du tout épargnés de ces rafles, ont été embarqués, manu militari, dans les véhicules de la même Police à destination des différents cachots du pays.
Signalons en passant qu’un rafle similaire a été également organisé le 26 janvier 2026 où parmi les cent soixante cinq (165) étrangers arrêtés et détenus, cent et six (106) parmi eux étaient des Burundais, victimes, comme toujours, d’une certaine jalousie de la part d’autres étrangers ou des Zambiens eux-mêmes, une jalousie nourrie, selon les sources de l’ONLCT « Où est ton frère? » sur place à Lusaka, par le fait que les Burundais sont très intelligents et très assidus au travail plus que les autres.
Prime Mbarubukeye dit que l’ONLCT « Où est ton frère? » salue toutes les initiatives déployées par l’ambassadrice du Burundi en Zambie pour secourir ces Burundais en difficulté. Néanmoins, dit-il, tous ces efforts devraient être étayés par les efforts de très haut niveau afin que ces Burundais très malheureux soient sauvés de justesse.
Secourir les émigrants illégaux
M.Mbarubukeye a demandé au numéro Un burundais en même tant président de l’Union africaine de venir au secours de tous les Burundais migrants illégaux se trouvant dans les engrenages des cachots et prisons des pays de destination, notamment ceux qui se trouvent détenus en Zambie, en Tanzanie, Ouganda, au Kenya, au Malawi, en Afrique du Sud, etc., afin qu’ils soient rapatriés au Burundi, grâce aux solutions négociées diplomatiquement.
Il a également demandé d’agréer d’autres agences de recrutement pour des garçons et jeunes hommes à l’instar des agences déjà existantes qui recrutent des filles et femmes, à destination de l’Arabie Saoudite, afin de donner les mêmes chances de travail à tout le monde, sans discrimination aucune, de quelque nature que ce soit, surtout que les sans-emplois augmentent au jour le jour. A cet effet, leur surnombre ne fait que gonfler les départs massifs des Burundais migrants dans la clandestinité.
Donathe Ndayisenga
