Certains parents du quartier Ngagara déclarent que la non pratique de la planification des naissances cause divers problèmes familiaux à savoir la malnutrition, les problèmes sanitaires pour les femmes et la pauvreté. Cela fait obstacles aux familles de se développer car les sources de revenus sont moins élevés besoins familiaux. Cela ressort d’une interview accordée au journal «Le Renouveau du Burundi» le 23 janvier 2026.

Alphonsine Niyonsaba, une femme mère de deux enfants, fait savoir que, quand l’on ne pratique pas la planification des naissances, les conséquences sont fâcheuses. «Quand tu n’as pas de moyens suffisants, la pauvreté augmente puisque les charges familiales sont nombreuses. Tu n’es pas capable de satisfaire les besoins fondamentaux ainsi que les besoins secondaires. Dans ce cas, les enfants deviennent des voleurs, des enfants de la rue, brefs des enfants sans avenir. Ce constitue un danger dans la société ainsi que dans le pays », signale-t-elle.
Elle indique que l’absence de planification des naissances cause des conflits familiaux.
Mme Niyonsaba fait savoir que, suite à la non-planification des naissances, les maladies de la malnutrition apparaissent. «Les enfants ne reçoivent pas une alimentation équilibrée pour grandir, ils sont victimes des maladies telles le kwashiolkor, etc.
L’économie familiale en souffre
Joséphine Butoyi, une femme mère de 7 enfants, donne le témoignage de la non planification des naissances «J’ai 7 enfanfs, je comprends qu’il est difficile de leur donner de quoi à manger, les denrées alimentaires sont très chères et la location d’une maison pour une famille de 9 personnes semble impossible. Je travaille jours et nuits pour satisfaire leurs besoins. La vie est actuellement trop chère, c’est même difficile que les enfants poursuivent une éducation dans les conditions normales.» signale-t-elle
Elle demande à l’Etat de multiplier des séances sensibilisation à l’endroit des jeunes à propos de la sante de reproduction pour qu’un foyer puisse engendre 2 ou 3 des enfants .
Jean Christophe Girukwishaka
(stagiaire)
