Dans le quartier de Carama, on observe la carence de l’eau potable presque dans toute la localité. La population de ce quartier se réveille très tôt le matin pour chercher la où elle peut trouver de l’eau potable. Les citoyens s’inquiètent que la carence d’eau perturbe les activités domestiques. Cela ressort de l’interview accordée au journal «Le Renouveau du Burundi » par certains habitants du quartier Carama, le lundi 19 janvier 2026.

(Photo: Jean Christophe Girukwishaka. (stagiaire)
Marthe Niyonzima, une résidente du quartier Carama a dit que la pénurie d’eau potable impacte négativement la vie quotidienne des habitants. Elle fait savoir que si tu es incapable d’aller puiser de l’eau, on doit payer une somme de 1 500 FBu par bidon aux taxis vélos pour que tu aies de l’eau propre à boire et à cuire les aliments. «Avoir de l’eau dans nos robinets semble être très difficile car nous pouvons passer plus d’une semaine sans avoir de l’eau »déclare,-t-il.
Selon Jean Luc Tuyisenge, un autre résident du quartier Carama, dit que la pénurie de l’eau cause plusieurs problèmes dans l’entourage. Il souligne qu’il fait le restaurant et on manque souvent de l’eau potable pour donner aux leurs clients. M Tuyisenge se lamente qu’ils parcourent des kilomètres pour trouver où ils peuvent puiser de l’eau. Il ajoute que leurs clients se plaignent que l’eau provenant dans les puits est très sale et qu’ils ne peuvent pas la boire parce qu’ils ont peur d’être attaqué par des maladies des mains sales telles le choléra, la dysenterie. Il leur demande à l’Etat de prendre des mesures pour éradiquer la pénurie de l’eau
Selon Agnès Tuyisabe une résidente du quartier Carama dit que la pénurie d’eau est très dangereuse pour la santé humaine car l’eau vient rarement ce qui permet aux citoyens de n’avoir pas de l’eau suffisante pour faire l’hygiène.
Cependant, Mme Tuyisabe ajoute que tous les jours se réveillent dans le matin avec des bidons dans les mains dans la recherche de l’eau. Ce qui perturbe les activités domestiques ainsi que les activités économiques. Par contre, elle dit que pendant la nuit on ne dort pas car on attend que l’eau peut venir à toute à l’heure, elle demande au gouvernement de construire davantage les robinets publiques pour protéger la santé publique, rappelant que « l’eau est indispensable à la vie humaine »a-t-elle déclaré.
Jean Christophe Girukwishaka (stagiaire)
