Le vendredi 16 janvier 2026, le commandement de l’école supérieure de commandement et d’Etat Major (Escem), a organisé en collaboration avec la force de défense du Burundi (FDNB), une journée culturelle, édition 2025-2026. Nestor Nibayubahe, commandant de l’Escem a fait savoir que cette journée culturelle est organisée chaque année dans le but d’échange culturel entre d’un les lauréats de cette école en vue de renforcer l’unité dans leur mission assignée.

Dans son discours de circonstance, M. Nibayubahe, commandant de l’Escem a d’abord indiqué que cette journée a été organisée dans le but de rester dans un lien étroit des pratiques de nos ancêtres. « C’est une opportunité de célébrer l’identité culturelle du Burundi en particulier et des autres pays de la sous région en général. Ladite journée nous offre également une occasion de découvrir et de renforcer l’identité culturelle de la région », a jouté M. Nibayubahe. Selon lui, la sauvegarde de la culture de nos faits qu’il y ait la pérennité de la société, et par conséquent on connaît l’éternité de l’identité culturelle de la société.
A la question des pays représentés dans la célébration de cette journée culturelle édition 2026, le commandant de l’Escem M. Nibayubahe a précisé que les seuls pays qui ont pris parts sont ceux qui détiennent des étudiants militaires au sein de cette école. Il a ainsi mentionné la participation de quatre pays à savoir l’Afrique du sud, le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie, ainsi que le Burundi pays, hôte.
Comprendre la mission dans le même sens
Revenant sur l’importance de cette journée d’échange culturel, le commandant de l’Escem a informé que depuis ces dernières années, les militaires burundais, ainsi que ceux des autres pays sont souvent sollicités pour des missions de maintien de la paix et la sécurité dans les autres pays. « C’est dans cette même optique que nous avons décidé d’organiser cette journée d’échange culturel en vue d’apprendre nos cultures à travers nos coutumes, arts et mœurs différents », a mentionné M . Nibayubahe. Et d’affirmer qu’une fois que nous nous rencontrons sur terrain, cet échange de culture permet aux militaires des différents pays de mieux communiquer, cohabiter et exercer correctement et facilement ensemble leur mission assignée. « A travers les échanges de nos différentes cultures, nous espèrons avoir suffisamment d’occasions qui vont nous permettre l’échange d’expériences sur comment sauvegarder nos cultures respectives dans le strict respect mutuel », a précisé M. Nibayubahe. Ce dernier a enfin demandé aux étudiants de l’Escem de tout faire pour respecter leur identité culturelle et celles des autres pays de la sous -région afin de les vivre comme facteurs de force et d’unité pour mieux exercer leurs missions.
Avit Ndayiragije
