A la veille de la clôture du premier trimestre, la Première dame et représentante légale de la fondation Bonne action «Umugiraneza» Angeline Ndayishiymiye a procédé, le lundi 22 décembre 2025, à l’échange de vœux avec les élèves et le personnel de l’école « Socle du savoir » appartenant à cette fondation. Il a été, pour Angeline Ndayishiymiye, une occasion de souhaiter, aux élèves qui vont partir en vacances, les bonnes fêtes de Noël et du nouvel An.

Cette rencontre de joie entre la Première dame, les élèves et le personnel de l’école « Socle du savoir » a été marquée par le partage du repas . Elle a été agrémentée par des danses traditionnelles et sketchs performés par les élèves témoignant les connaissances acquises. Les élèves dont les résultats scolaires sont insuffisants ont été encouragés à persévérer et fournir davantage d’efforts, pour améliorer leurs performances.
Dans son allocution, la Première dame a d’abord souhaité aux élèves de l’école « Socle du Savoir», les bonnes fêtes de Noël et du nouvel An. Elle leur a félicité pour leurs prestations. Elle a également félicité les enseignants pour la qualité de leur encadrement, exhortant les élèves de traduire les messages transmis à travers ces sketchs, en comportements quotidiens, fondés sur de bonnes valeurs. Elle a encouragé les enfants à cultiver l’amour du prochain, l’entraide et le partage. Angeline Ndayishimiye a aussi félicité la direction de cette école et les responsables locaux, pour les progrès remarquables déjà enregistrés. Elle n’a pas manqué de remercier le gouvernement du Burundi et les partenaires de la fondation Bonne action «Umugiraneza», chacun pour sa contribution dans le développement de l’école « Socle du Savoir ».

Prenant la parole, le directeur de l’école, Subhana Ndenzako a salué le rôle déterminant de la Première dame dans le développement de cet établissement. Il a indiqué que l’année scolaire a débuté avec cent quatre élèves internes, encadrés par des enseignants qualifiés, précisant que plusieurs d’entre eux sont scolarisés grâce à l’appui de la fondation Bonne action «Umugiraneza». Il a souligné que les défis restent limités, hormis quelques cas de maladies bénignes et certaines difficultés familiales, heureusement prises en charge par un médecin et un psychologue présents à cette école.
Pour encourager l’excellence et la motivation, des récompenses financières allant de 150 000 à 200 000 francs burundais ont été octroyées aux enfants ayant dansé, répondu aux questions de connaissances générales et à ceux qui ont présenté des sketchs. Les cérémonies se sont clôturées dans une ambiance festive et empreinte d’espoir.
Eric Sabumukama
