Dans le but de renforcer la collaboration avec les partenaires internationaux présents au Burundi, l’organisation chrétienne Tearfund a organisé, le vendredi 20 février 2026, un petit déjeuner d’échanges en vue de partager ses orientations stratégiques et de renforcer le dialogue avec ses partenaires techniques et financiers pour un impact durable dans les communautés. Cette rencontre a constitué une occasion de faire connaître ses actions communautaires, les résultats obtenus sur le terrain et les défis rencontrés dans la mise en œuvre de ses projets de développement au profit des populations locales.

Selon Désiré Majambere, directeur pays de Tearfund, cette rencontre constitue une opportunité privilégiée de jeter un regard rétrospectif sur les réalisations majeures de leus programmes, de présenter les priorités stratégiques pour l’avenir, et d’échanger sur les défis rencontrés, les leçons apprises, ainsi que les perspectives de collaboration renforcée, dans un contexte humanitaire et de développement en constante évolution. Pour lui, cette organisation a pu contribuer de manière significative à l’amélioration des conditions de vie des populations, à travers son approche lexus, qui met un accent particulier sur la résilience, la dignité humaine, la justice sociale et le développement durable. L’intervention de Tearfund couvre à la fois des programmes de développement et des actions humanitaires, notamment en faveur des populations affectées par les changements climatiques telles que les inondations et glissements de terrain – ainsi que des personnes déplacées et des réfugiés touchés par l’insécurité.
Les conditions de vie améliorées
Les bénéficières témoignent que les initiatives de renforcement des capacités menées par Tearfund Burundi contribuent de manière significative à l’amélioration des conditions de vie des ménages. À travers des formations axées sur l’hygiène, l’assainissement ainsi que sur la gestion responsable de la vie familiale, de nombreux bénéficiaires témoignent d’un changement positif dans leur quotidien.
En effet, ces formations ont permis aux participants d’adopter de bonnes pratiques en matière de propreté et de santé, tout en les encourageant à concevoir et à mettre en œuvre des projets générateurs de revenus. Cette approche a favorisé l’autonomisation économique des familles, leur permettant ainsi de sortir progressivement de la pauvreté.
Certains témoignages mettent également en lumière les transformations sociales observées au niveau des ménages. Des comportements néfastes tels que le gaspillage des ressources familiales, la fréquentation abusive des débits de boisson ou encore les violences conjugales ont été abandonnés au profit d’un climat familial apaisé.
Grâce aux connaissances acquises sur la gestion harmonieuse du foyer, plusieurs couples vivent aujourd’hui dans la paix, le respect mutuel et la solidarité. Ces résultats démontrent que la sensibilisation communautaire et l’éducation familiale constituent des piliers essentiels pour le développement durable et le bien-être des familles.
Yvette Mukeshimana (Stagiaire)
