Ce mercredi 14 janvier 2026, le gouverneur de la province de Burunga Parfait Mboninyibuka a tenu une réunion à l’endroit des administratifs et chefs de différents services œuvrant dans la province de Burunga pour évaluer la situation socio-sécuritaire régnant dans la province. Lors de cette réunion, M. Mboninyibuka de la province a fait savoir que la majorité des problèmes perturbant la sécurité d’origines diverses à savoir l’injustice, le trafic des êtres humains vers la Tanzanie, la fabrication des boissons prohibées.

Dans son mot liminaire, le gouverneur de la province de burunga indique que le secteur de la justice a des problèmes innombrables et qu’un accent particulier doit être mis sur ce point car la plus part des plaintes qu’il reçoit sont liées à la justice. Pour lui, le domaine de la justice est confronté au manque de transparence et à la corruption. Ce qui fait que certains n’ont d’autres choix que de venir se plaindre auprès de lui. Pour cela, M. Mboninyibuka demande à tous ceux qui œuvrent dans ce domaine en province de Burunga, de changer de comportement afin de pouvoir travailler pour l’intérêt supérieur de la nation en s’acquittant correctement de leur tâche, celle de rendre justice à la population.
Concernant le trafic des êtres humains surtout des enfants vers la Tanzanie, M. Mboninyibuka appelle la police, à l’armée de veiller les frontières et de faire de leur mieux afin de traquer tous ces malfaiteurs et de les traduire en justice. Sur ce même point, le gouverneur sollicite tous les concernés de travailler dans la quadrilogie pour pouvoir démanteler ce réseau.
Quant à ceux qui s’adonnent à la fabrication des boissons prohibées, M. Mboninyibuka donne des orientations aux administratifs depuis la base. Ces derniers doivent donner des rapports relatifs à cette pratique dans le but de dénoncer les récalcitrants et qu’ils répondent de leurs crimes. En effet, tonne-t-il, le pays ne peut pas se développer si ces boissons nuisibles à la santé ne sont pas éradiquées.
Le gouverneur sait gré à tout un chacun sur la façon dont il a géré l’épineuse question de sécurité pendant ces moments de fin d’année 2025.
Léopold Maroha
