
Les participants ont signalé qu'il faut gérer les risques pour améliorer les conditions de vie des petits agriculteurs (Odette Nijimbere)
Dans un atelier récemment organisé à Bujumbura par le Ministère de l’environnement, de l’agriculture et de l’élevage (Minieagrie) et la Plateforme pour la gestion des risques agricoles (PARM), Johana Simao, représentante de cette plateforme, a indiqué que la majorité des producteurs sont les femmes et ces dernières doivent être prioritairemen impliquées en matière des risques par rapport aux hommes.
Johana Simao a précisé que la PARM intègre le genre et l’inclusion sociale tout en favorisant une participation et une inclusion significative des femmes, jeunes et groupes marginalisés, avec des objectifs et des indicateurs de performance clairement définis, ainsi que l’intégration transversale et spécifique de la dimension genre à toutes les étapes du cycle de la gestion des risques agricoles.
Johana Simao a ajouté qu’on parle de genre et d’inclusion sociale dans la gestion des risques agricoles car les femmes et les jeunes ont moins d’accès aux actifs productifs: 5,3% de certificats fonciers appartiennent à des femmes, les chocs agricoles n’ont pas le même effet sur les hommes et sur les femmes, et varient selon l’âge. Les hommes et les femmes n’ont pas accès aux mêmes capacités pour gérer les risques. Les femmes, jeunes et groupes marginalisés ont des potentiels qu’on peut soutenir.
Johana Simao a rajouté qu’on intègre le genre en identifiant les risques tout en insistant sur les différences en matière d’accès et dans les rôles joués.
Les participants ont enfin signalé qu’il faut gérer les risques pour améliorer les conditions de vie des petits agriculteurs.
Odette Nijimbere