Lors de la célébration de la 11e édition de la Journée africaine de l’alimentation scolaire à l’Ecofo (Ecole fondamentale) Kagwema I (commune Mpanda), le jeudi 2 avril 2026, la Première dame du pays, Angeline Ndayishimiye, et le ministre en charge de l’education François Havyarimana ont scellé un pacte entre nutrition et santé. En prônant la généralisation des jardins scolaires et une hygiène rigoureuse, les autorités visent un double objectif, c’est-à-dire, celui d’éradiquer les maladies transmissibles et de booster les performances intellectuelles des élèves.

Lors de cette manifestation officielle en province de Bujumbura, l’accent a été mis sur l’autosuffisance nutritionnelle au sein des établissements. Angeline Ndayishimiye a exprimé sa vive gratitude envers les responsables d’écoles ayant déjà transformé leurs espaces en potagers productifs. Elle a exhorté les établissements qui n’ont pas encore adopté le programme à passer à l’action, soulignant qu’un enfant bénéficiant d’une alimentation complète jouit d’une bonne santé, ce qui favorise de meilleures performances scolaires et lui assure une croissance saine. Pour Mme Ndayishimiye, la culture de légumes et d’arbres fruitiers est un investissement direct dans le capital humain du pays.
Parallèlement à la nutrition, le défi de la salubrité était au cœur des discours. Ansi, Angeline Ndayishimiye est revenue avec insistance sur la question de l’hygiène, appelant les élèves à maintenir une propreté corporelle, vestimentaire et scolaire stricte. « Le lavage des mains au savon et l’entretien des sanitaires sont des gestes barrières essentiels pour réduire les maladies telles que le choléra ou la Mpox. »
Equilibre nutritionnel et vigilance sanitaire
Abondant dans le même sens, le ministre de l’Education nationale et de la recherche scientifique, François Havyarimana, a martelé l’importance de la prévention. Il a exhorté les responsables scolaires et les apprenants à maintenir une discipline d’hygiène rigoureuse, tant à l’école qu’à domicile. Selon lui, cette vigilance est l’unique voie pour prévenir les maladies liées au manque d’hygiène et les autres pathologies qui perturbent le calendrier scolaire.
En associant équilibre nutritionnel et vigilance sanitaire, les autorités burundaises entendent transformer l’environnement éducatif en un écosystème propice à l’épanouissement de la jeunesse. Cette synergie entre le jardin potager et la propreté renforce non seulement la qualité des repas, mais aussi garantit surtout un avenir plus sain pour les générations futures
Jean Marie Ndayisenga
