
Le comité provincial de la Commission nationale de protection sociale et de la prévoyance des citoyens s’est réuni, le jeudi 7 mai 2026, en province de Gitega, dans le cadre d’une séance de sensibilisation sur la mise en œuvre de la stratégie nationale de protection sociale. Cette séance a vu la participation des membres de ce comité provincial, mais également des représentants de toutes les parties prenantes dans la protection sociale dans cette circonscription.
Selon la représentante du secrétariat exécutif permanent de cette commission à Gitega, Sandrine Havyarimana, cette stratégie vise l’amélioration des conditions de vie de la population à travers la prévoyance sociale, la promotion de l’emploi décent ainsi que l’appui aux activités de développement économique. Elle a précisé que la promotion de l’emploi, la prévoyance sociale et le soutien aux initiatives de développement constituent des piliers essentiels pour garantir un développement inclusif, sans laisser personne de côté. Selon elle, le renforcement de la collaboration entre l’Etat, la population et les partenaires au développement permettra d’aboutir à un développement durable profitable à tous.
Renforcer la résilience face aux effets du changement climatiques
Dans le cadre de cette stratégie, un appui sera aussi accordé aux organisations œuvrant dans les secteurs de l’agriculture et de l’élevage, afin de renforcer leur résilience face aux effets du changement climatique, notamment les fortes pluies et les périodes de sécheresse. La stratégie prévoit également l’encouragement de la collaboration entre les groupes d’entraide, les coopératives et les structures d’assurance, afin de permettre aux membres, de mieux se développer et de bénéficier d’une protection sociale adaptée à leur vie quotidienne.
De son côté, le chef de cabinet du gouverneur de la province de Gitega Gérard Nibigira a souligné que la réussite de cette politique de protection sociale nécessite une synergie entre les institutions publiques, les partenaires au développement, les organisations privées ainsi que la population elle-même. Il a, en outre, insisté sur la nécessité de mettre en place des mécanismes modernes de suivi et d’évaluation des activités, afin d’assurer une mise en œuvre efficace et transparente des actions prévues. Il a, enfin invité, tous les intervenants à contribuer activement à la réussite de cette stratégie, en commençant par la collecte des données de base qui permettront de disposer de statistiques fiables.
Eric Sabumukama
