Dans le cadre de l’amélioration de la qualité des contenus médiatiques, le ministère de la Communication et des médias a organisé, le jeudi 2 juillet 2026, un atelier de formation de deux jours à l’intention des journalistes exerçant dans la province de Butanyerera. Cet atelier leur permettra d’aborder les thématiques centrées sur l’Intelligence artificielle et l’utilisation éthique des nouvelles technologies dans la production d’informations fiables , capables d’accompagner les burundais dans la réalisation de la Vision nationale.

A l’occasion de l’ouverture des activités, Oscar Nzohabonayo, directeur de la communication au sein du ministère, a indiqué que cette formation s’inscrit dans une série d’activités initiées par le ministère, afin de renforcer les capacités des professionnels des médias. L’objectif est de valoriser le rôle essentiel des journalistes dans la sensibilisation de la population à la participation aux activités de développement et d’éclairer les décideurs pour une prise de décisions appropriée.
Selon lui, cette formation vise également à favoriser les échanges d’expériences sur les meilleures pratiques susceptibles de promouvoir le métier de journalisme, notamment en matière de nouvelles technologies de l’information et de la communication. Il a souligné que l’atelier permettra aux participants de mieux exploiter ces outils, afin de produire une information fiable et de qualité.
M. Nzohabonayo a, enfin, invité les participants à tirer pleinement profit de cette opportunité, afin de renforcer leurs compétences, en particulier dans l’utilisation des nouvelles technologies et de l’Intelligence artificielle considérées comme des outils indispensables pour enrichir les connaissances et moderniser la profession journalistique.
Cette formation portera aussi sur la contribution des médias à la mise en œuvre de la Vision nationale de développement du Burundi, en mettant en lumière le rôle que les journalistes peuvent jouer dans l’atteinte de ces objectifs. Les participants réfléchiront aux moyens d’intégrer ces technologies dans leur travail comme un outil d’appui à la diffusion de l’information, sans qu’elles ne se substituent au rôle du journaliste. Il en sera de même pour les réseaux sociaux, qui doivent être utilisés comme des canaux de diffusion d’informations crédibles, constructives et éducatives.
Clovis Dusabe
