
A l’occasion de la célébration de la Journée internationale du livre et du droit d’auteur, commémorée chaque 23 avril, l’assistant du ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture, Phocas Mpezindagano, a animé une conférence de presse le jeudi 23 Avril 2026, mettant en lumière l’importance du livre dans la société burundaise.
Placée sous le thème « Ecrire pour sauver la terre », l’édition de cette année invite à une prise de conscience collective sur la responsabilité de chacun face aux défis environnementaux. Phocas Mpezindagano a souligné que le livre demeure un outil stratégique pour former des citoyens éclairés, responsables et engagés dans la protection de leur environnement. A travers l’écriture et la lecture, il est possible de susciter des idées novatrices et promouvoir des solutions durables.
S’inscrivant dans la Vision nationale 2040-2060, ce thème revêt d’une importance particulière. « Ecrire pour sauver la terre », a-t-il expliqué, revient à investir dans l’intelligence collective du pays. Il s’agit d’encourager une production intellectuelle tournée vers l’innovation, la durabilité et la préservation des ressources naturelles.
Dans cette perspective, un appel solennel a été lancé à la jeunesse burundaise. Cette dernière est invitée à fréquenter assidûment les bibliothèques ainsi que les (Centres de lecture et d’animation culturelle), à cultiver l’amour de la culture et à s’engager activement dans l’écriture. Phocas Mpezindagano a insisté sur le rôle clé des jeunes dans la construction d’un avenir durable.
Par ailleurs, les institutions publiques et privées ont été exhortées à renforcer leur appui au Cebulac (Centre burundais pour la lecture et l’animation culturelle) ainsi qu’à son réseau de clac. Cet accompagnement est essentiel pour élargir l’accès au livre et consolider la culture de la lecture sur l’ensemble du territoire national.
Il a rappelé que la réussite de la Vision nationale repose sur une population instruite, consciente et engagée. Le livre demeure au cœur de cette transformation. Ensemble, a-t-il affirmé, écrivons pour sauver la terre et bâtir un Burundi émergent à l’horizon 2040 et développé en 2060.
Mynka Careille Iriho
